Policiers et famille seront fixés en février

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La famille d'Abdelhakim Ajimi et ses soutiens ont quitté la salle d'audience, hier matin. Devant le Tribunal de grande instance de Grasse, la défense des prévenus avait commencé son plaidoyer. Depuis lundi, sept policiers de la brigade anti-criminalité étaient jugés pour l'interpellation du jeune grassois, à l'issue de laquelle il avait trouvé la mort. Deux fonctionnaires comparaissaient pour homicide involontaire. Mercredi, des peines de prison avec sursis allant jusqu'à deux ans pour l'un des policiers ont été requises par le ministère publique. « Depuis le début de ce procès, la Justice ne traite pas la responsabilité de la police, c'est insupportable », déplorait hier un membre du « Comité vérité et justice pour Hakim Ajimi », pour justifier le mouvement d'humeur du matin. Ce collectif organise aujourd'hui un rassemblement dans le centre-ville de Grasse pour « faire le point » après cette semaine de procès. Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 24 février prochain.J.C.M.