Coronavirus dans les Alpes-Maritimes : La situation semble s'améliorer petit à petit dans le département

PANDEMIE Cinq semaines après les mesures de confinement partiel et localisé, le taux d'incidence, les cas positifs pour 100.000 habitants, est passé de 577 à 417 

E.M.

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L'entrée de l'hôpital Pasteur 2 du CHU de Nice
L'entrée de l'hôpital Pasteur 2 du CHU de Nice — SYSPEO/SIPA

Pour une fois, le positif ne sera pas synonyme de mauvaise nouvelle. La situation sanitaire liée au coronavirus semble s’améliorer dans les Alpes-Maritimes. Ce mardi, le taux d’incidence indique 417 cas positifs pour 100.000 habitants quand, juste avant le confinement local et partiel fin février, il avait atteint un record de 577 personnes infectées au Covid-19 pour 100.000 habitants.

Le taux de positivité, pourcentage de cas positifs par rapport au nombre de tests, baisse également. Depuis plusieurs semaines, il stagnait autour de 8 %. Selon le dernier rapport de l’Agence régionale de santé (ARS) Paca, il s’élève ce mardi à 6,6 % dans les Alpes-Maritimes. Près de 69.000 tests de dépistages ont été réalisés du 29 mars au 4 avril dans le département, avec plus de 6.000 tests pour 100.000 habitants en région Paca, « des niveaux jamais atteints auparavant », précise l’ARS.

Près de 20 % de la population maralpine vaccinée

Du positif encore du côté des vaccinations. Le département des Alpes-Maritimes a l’un des taux de vaccination le plus important de France, juste derrière la Corse du Sud, avec près de 20 % de sa population ayant reçu au moins une injection de vaccin contre le Covid-19.

Dans les hôpitaux du département, le taux d’occupation par des patients Covid-19 des lits de réanimation diminue. D’après le rapport de l’ARS, il est ce mardi de 78,6 %. La semaine dernière, il se situait à 87,1 %. Des données à relativiser puisque l’organisme indique que « 559 patients sont actuellement en soins critiques [dans la région], un nombre supérieur à ceux observés lors des pics de la première et seconde vague ». Cette tension hospitalière depuis l’automne a nécessité la création de « 300 lits de réanimation » supplémentaires dans ces services.