Nice: Les cartes postales prennent une vague de jeunesse

VACANCES Une maison d’édition publie les photos originales de trois photographes à envoyer à l’autre bout de la planète…

Mathilde Frénois

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Gaëlle Simon publie une quinzaine de cartes postales avec l’édition Kartoline
Gaëlle Simon publie une quinzaine de cartes postales avec l’édition Kartoline — M. Frénois / ANP / 20 Minutes
  • Du linge pendu à une fenêtre, l’envol des pigeons sur la promenade des Anglais et des enfants qui dansent dans le Vieux-Nice, l’Azuréenne Gaëlle Simon publie une quinzaine de clichés, vendus entre 1,50 euro et 2 euros.
  • Deux autres photographes prennent part à ce projet pour changer la « vision de la ville ».

Les cartes postales, uniquement des clichés de la promenade des Anglais et du cours Saleya ? Une photographe niçoise voit Nice autrement. Alors, elle remet ces petits bouts de carton à la mode d’aujourd’hui. Avec la maison d’édition  Kartoline, Gaëlle Simon et deux autres photographes azuréens proposent des représentations différentes.

« Quand je voyais des cartes postales des années 1960, je me disais que ce serait bien d’immortaliser à nouveau des scènes de vie », explique Gaëlle Simon, également photographe du Théâtre national de Nice.

« Scènes poétiques »

Du linge pendu à une fenêtre, l’envol des pigeons sur la prom et des enfants qui dansent dans le Vieux-Nice, l’Azuréenne publie une quinzaine de clichés, vendus entre 1,50 euro et 2 euros. « J’aime les petits détails, les moments de vie et montrer mon regard sur la ville », pointe celle qui a été découverte par la maison d’édition sur Instagram. « Le but est de publier des images qui correspondent à notre vision d’une ville, des moments de vie, des scènes poétiques », précise le créateur de Kartoline, Julien Tiverné.

Deux autres artistes participent au projet dans des styles différents : Alain Aguano capture des paysages par temps orageux et Peter Seaver photographie les monuments. Leurs cartes sont vendues à la Briqueterie, à Joya Lifestore, aux librairies Masséna et Acropole.

Après Nice, ces cartes postales, prêtes à être timbrées et à partir à l’autre bout du mode, ont aussi investi les marchands de souvenirs marseillais et aixois.

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