VIDEO. Nice: On a soigné les ouistitis du parc Phœnix (et ils ne sont pas farouches)

LOISIRS Le centre botanique et zoologique de la promenade des Anglais propose au public de vivre une visite «comme un soigneur»...

Fabien Binacchi
— 
Dans leur abris, les ouistitis ne se montrent pas du tout farouches
Dans leur abris, les ouistitis ne se montrent pas du tout farouches — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes
  • A Nice, le parc Phœnix propose une nouvelle visite au plus près de ses animaux.
  • Le parc botanique et zoologique de la promenade des Anglais propose notamment de rencontrer les ouistitis à pinceaux blancs.

Une pomme, un kiwi, une carotte, « même s’ils n’en raffolent pas », et surtout une banane, « leur péché mignon ». Dans la « cuisine » du parc Phoenix, à l’abri des regards, on prépare le casse-croûte des ouistitis à pinceaux blancs, les stars de la nouvelle visite proposée au public par le centre botanique et zoologique de la promenade des Anglais.

Une matinée à vivre « Comme un soigneur » (50 euros pour les plus de 18 ans, à réserver au 04.92.29.77.00), au plus près des animaux. Après un passage dans les enclos de la petite ferme et la voilière des perroquets, à nettoyer et à nourir cochons Gottingen, chevaux Falabellas, chèvres naines, ara macao et autres amazones à front bleu, direction donc la cabane de ces petits primates, originaires d’Amérique du Sud.

Avant la visite des ouistitis, le public peut aussi approcher les aras Macao
Avant la visite des ouistitis, le public peut aussi approcher les aras Macao - F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Ils grimpent sur les visiteurs

« Attention, l’odeur peut être un peu surprenante au début », prévient Christophe Candet, l’animalier et responsable pédagogique du parc. Effectivement, ça pique les yeux... et ça prend à la gorge. D’autant que les 28°C maintenus dans l’antre de ces miniatures n’arrangent rien.

Les petits primates se sentent vite à leur aise sur un coin d'épaule
Les petits primates se sentent vite à leur aise sur un coin d'épaule - F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Et là, surprise ! A l’intérieur, les petites boules de poil de 150 grammes maximum vous sautent dessus, sans ménagement. Mais sans mal. Pas farouches du tout ces ouistitis. Plutôt très curieux même. Installés sur un coin d’épaule ou tranquillement suspendus à une bandoulière, ils attendent la béquée. Ou foncent directement dans la gamelle.

>> A lire aussi : Une animalerie condamnée pour avoir vendu des ouistitis à pinceaux blancs

Des insectes également au menu

« Ils ont besoin d’une vie sociale. Ils vivent en famille, explique le spécialiste, qui connaît tout de ses mini-protégés. Dans le groupe [ils sont 11], il n’y a qu’un couple reproducteur ».

>> A lire aussi : Un geste de compassion inédit observé chez le ouistiti

L’après-midi, les ouistitis auront droit à la deuxième partie de leur repas. Des grillons, des blattes, des criquets et des vers qu’ils dégusteront sans public. Comme dans la jungle amazonienne.