VIDEO. Cannes: Les «bubble cakes» de ce champion du monde de pâtisserie arriveront-ils à concurrencer les macarons?

GOURMANDISES Jérôme De Oliveira vient de déposer le nom de sa nouvelle création…

Fabien Binacchi

— 

Le Champion du monde de pâtisserie 2009 présente ses bubble cakes
Le Champion du monde de pâtisserie 2009 présente ses bubble cakes — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes
  • Sacré champion du monde de pâtisserie en 2009, Jérôme De Oliveira lancé les « bubble cakes », sa nouvelle création.
  • Il s’agit de petits morceaux de gâteaux aromatisés enfermés dans une coque en chocolat.
  • Le pâtissier espère ainsi concurrencer les macarons.

Il est bien décidé à s’attaquer à un monument de la gourmandise. Avec ses bubble cakes tout juste sortis de son atelier, le pâtissier Jérôme De Oliveira, installé à Cannes depuis 2011, espère bien croquer des parts de marchés à la star des douceurs toutes catégories… le macaron.

« Tout le monde en fait. Alors, je me suis mis à chercher un moyen de pouvoir me démarquer », glisse le champion du monde de pâtisserie 2009.

A force de tests et de nouvelles recettes, ce gourmand de 32 ans originaire de Lyon, qui vient d’ouvrir sa deuxième boutique Intuitions près de la Croisette (35, rue Hoche), a fini par enfermer des bouchées de gâteaux dans des coques en chocolat. A toutes les sauces. Dans l’esprit des pop cakes, à déguster sur un bâtonnet.

>> A lire aussi : Ce prodige des douceurs qui régale Cannes

Déjà quatorze saveurs en magasin

Jérôme De Oliveira en est sûr : il a mis la main sur LE concurrent ultime du macaron. Tellement sûr même, qu’il a déposé le nom de ses bubble cakes à l’INPI. Histoire de ne pas se faire grignoter cette idée de « gâteaux-bulles », en français dans le texte.

Pistache, chocolat, orange-carotte, figue-noix… Déjà quatorze références (vendues 1,60 euro l’unité) ont été mises au point et « elles vont évoluer au fil des saisons », vante Jérôme De Oliveira, ex-disciple de Christophe Michalak au Plaza Athénée.

« Il y a le moelleux d’un cake et le croquant du chocolat, dans l’esprit d’un rocher, décrit-il. Le tout fourré avec des pralinés, des caramels ou des confitures. Le goût est partout, ce qui n’est pas le cas dans le macaron où seule la ganache est aromatisée ». La guerre (toute en sucre) est déclarée.