Football: L'application niçoise My Coach s'associe à la FFF

FOOTBALL Elle développe des solutions numériques pour les entraîneurs...

Mathilde Frénois
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Un ballon de football au fond des filets après un but. Illustration.
Un ballon de football au fond des filets après un but. Illustration. — Le Lann / Sipa

Désormais, le football se joue avec onze joueurs, une cage, un ballon et… une application. La start-up azuréenne My Coach développe des solutions numériques pour les entraîneurs. Et son concept gagne du terrain. My Coach Football a signé un partenariat de trois ans avec la Fédération française de football.

« C’est un outil pour les entraîneurs devenu une plate-forme pour le football », explique le fondateur et PDG de l’entreprise, Cédric Messina. Fiche joueur, gestion des effectifs, convocations, statistiques, calendrier… le coach dispose de tous les éléments dans son smartphone. « Les préparateurs physiques peuvent également gérer leur relation avec leurs joueurs », précise-t-il.



Pour le e-learning

Alors, quand la fédération cherchait une solution numérique pour exporter les bonnes pratiques françaises, elle s’est tournée vers My Coach. « On est devenu le véhicule et l’outil que la FFF préconise pour son e-learning », dit Cédric Messina. Ainsi, les instances du football français, pour développer leurs concepts d’entraînement, ne feront plus déplacer leurs experts, n’enverront plus des fiches et des PDF interactifs. Désormais, la stratégie française est intégrée dans l’application niçoise.

My Coach est ainsi parti à Los Angeles avec la FFF pour développer ses relations avec la Fédération américaine. Il y a deux semaines, c’est à Pékin que la start-up s’est implantée pour l’ouverture du premier bureau français.



Avec l’OGC Nice

De quasi gratuite à plusieurs dizaines de milliers d’euros, l’application My Coach est utilisée par plus de 20.000 entraîneurs. Elle est leader sur le marché professionnel. Ayant intégré les entraînements de 26 clubs de Ligue 1 (dont l’OGC Nice) et de Ligue 2, l’application domine 60 % du secteur professionnel.

Après la Chine et les EtatsUnis, l’Italie et la Roumanie seront ses potentiels nouveaux terrains de jeu.