Aéroport de Nice: Un nouveau tour d'enchères lancé par l'Etat

TRANSPORT Deux candidats à la privatisation ont été retenus…

M.F. avec AFP

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Illustration d'un avion dans les airs.
Illustration d'un avion dans les airs. — REX / REX / SIPA

Les deux candidats au rachat de l’aéroport de Nice pourront faire des offres jusqu’au 13 juillet. Selon latribune.fr, le duel devrait voir s’affronter Vinci Airports, allié à l’assureur Predica (Crédit agricole) et à la Caisse des dépôts, et le consortium formé par EDF Invest et Atlantia, qui gère notamment l’aéroport de Rome.

En lançant ce nouveau tour d’enchères, l’État « se donne non seulement du temps pour trancher mais peut espérer encore une hausse du prix », commente un connaisseur du dossier.

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L’Etat veut céder 60 % des parts

L’aéroport de Nice n’est pas le seul à connaître cette procédure de privatisation. Il est associé à celui de Lyon où le consortium emmené par Vinci aurait également été retenu par l’État, mais serait opposé au groupe australien Macquarie, spécialisé dans les services bancaires et financiers.

L’État, qui a engagé cette procédure de privatisation le 10 mars, veut céder la totalité des 60 % qu’il détient dans les sociétés gestionnaires des deux aéroports. Cela pourrait lui rapporter autour de deux milliards d’euros.

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Le repreneur doit être choisi cet été

Selon des sources proches du dossier, sept consortiums ont déposé des offres fermes à l’occasion du tour d’enchères qui a pris fin le 4 juillet, dont cinq sont candidats pour les deux aéroports. Le repreneur doit être choisi cet été.

D’après latribune.fr, les offres des deux candidats retenus par l’État seraient très proches, mais c’est le groupe Vinci qui disposerait du meilleur dossier industriel aux yeux des collectivités locales.

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