Antoine de «The Voice»: «J’ai peur de découvrir l’avis du public»

INTERVIEW Le jeune Azuréen de 17 ans fait partie des 16 finalistes qui se produiront en direct, ce samedi, sur TF1...

Fabien Binacchi

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Antoine sur le plateau du télécrochet de TF1
Antoine sur le plateau du télécrochet de TF1 — Alexis Reau / Shine / TF1 / Bureau233

Le stress monte en coulisses. Ce samedi soir, Antoine, un Azuréen de 17 ans, chantera pour la première fois en direct sur TF1. Le petit protégé de Garou fait partie des seize finalistes de la cinquième saison de The Voice. On fait les présentations.

On te décrit comme un rocker pur jus. D’où te vient cette passion ?

De mes parents sans doute ! Ils écoutaient, et écoutent toujours d’ailleurs, du Eric Clapton, du Louise Attaque. Ensuite j’ai commencé à apprendre la guitare en jouant du ACDC, du Téléphone. Le chant n’est venu que par la suite, pour rigoler. Un été, j’ai eu le choix entre colonie de vacances axée sur les instruments, et une autre sur la voix. J’ai choisi la seconde. Et depuis un an, je fais des scènes sur Avignon avec un groupe.

Tu dois concilier la musique et ta scolarité. Comment imagines-tu ton avenir ?

Je suis en Terminale L [au lycée Alexis de Tocqueville]. J’ai commencé à m’inscrire à plusieurs écoles, mais je ne suis pas certain que les études, ce soit vraiment fait pour moi. On va dire que c’est plutôt mon plan B. Faire de la musique, c’est ça mon plan A. Je sais que ce sera difficile, mais c’est vraiment ce qui me brancherait le plus.

Participer à The Voice, c’est le moyen d’y arriver ?

Je pense qu’aujourd’hui, c’est une des rares façons d’arriver à percer. Au moment où j’ai décidé de me lancer, j’étais trop vieux pour The Voice kids, mais encore trop jeune pour The Voice. J’ai dû attendre un an, mais je ne le regrette pas !

Ce samedi soir, c’est le début des directs…

Oui, et le stress monte ! On se dit tous que c’est ce soir que tout va se jouer. Et puis, on redoute de découvrir l’avis du public. C’est désormais lui qui va nous juger. Et ça, ça fait peur.

Justement, regardes-tu ce qui se dit sur toi sur les réseaux sociaux ?

Oui, mais de moins en moins. Des fois c’est blessant. Je crois que les gens ne se rendent pas compte que leurs commentaires, souvent bruts de décoffrage, sont parfois assez durs à avaler. Le truc, c’est que ce n’est pas vraiment constructif.

Peux-tu nous dire ce que tu vas chanter, ce samedi soir en direct ?

Non ! On garde la surprise… Mais je vais essayer de me mettre en danger. Jusqu’à présent, j’ai plutôt proposé les titres dans lesquels j’étais le plus à l’aise. Ce samedi soir, je ne vais pas chanter forcément quelque chose de plus calme, mais en tout cas ce ne sera pas mon univers.

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