Côte d'Azur: Primark à Cagnes-sur-Mer pour booster la fréquentation de Polygone Riviera

COMMERCE Le centre commercial inauguré il y a cinq mois devrait bénéficier de l'arrivée de l'enseigne irlandaise...

Fabien Binacchi
— 
Sur 4 000 m2, le magasin de Cagnes-sur-Mer est le septième de France
Sur 4 000 m2, le magasin de Cagnes-sur-Mer est le septième de France — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Des files d’attente et la cohue. L’ouverture du premier magasin Primark de la Côte d’Azur, le septième de France, a fait venir les foules vendredi à Polygone Riviera.

Cinq mois après son ouverture, le centre commercial de Cagnes-sur-Mer devrait profiter de l’arrivée attendue de l’enseigne irlandaise. « Car pour l’instant, le centre n’a pas encore décollé, glisse anonymement la responsable d’une enseigne de restauration. Parfois c’est vraiment très, très calme. »

Après avoir dépassé la barre des deux millions de visiteurs en fin d’année, la fréquentation aurait ralenti avec l’hiver. « Dès qu’il pleut, les gens boudent le magasin, mais on arrive quand même à se rattraper le vendredi et le samedi, explique François Fernandes, responsable de la boutique de chaussures Hylton. Mais, nous sommes quand même contents. »

L’affluence s’était tassée après le pic lié à l’inauguration

« On pouvait s’attendre à mieux en termes de chiffres d’affaires, reconnaît de son côté Franck Jung, manager du salon de coiffure Claude Maxime. Mais il faut du temps pour s’installer et fidéliser une clientèle. »

Du côté du propriétaire du centre, on assure en tout cas que la fréquentation est dans les clous. « Elle est en cohérence avec nos objectifs de flux », indique Pierre Raymond, directeur de l’exploitation chez Socri. Après les chiffres formidables de l’inauguration, l’affluence a nécessairement diminué. Cela répond aussi à notre concept de centre commercial à ciel ouvert. »

En clair, l’arrivée des beaux jours devrait permettre aux commerçants de se rassurer. En attendant, ils pourront continuer à surfer sur l’effet Primark qui « cultive le côté exclusif du lieu », vante Pierre Raymond.