Motards de la police nationale. (illustration)
Motards de la police nationale. (illustration) — Gilles Varela

FAITS-DIVERS

Alpes-Maritimes: Le voleur de montres se fait trahir par ses tatouages

Un Napolitain de 38 ans a pu être confondu grâce à ses signes distinctifs...

Il n’a pas pu nier, ses tatouages avaient parlé. Un Napolitain de 38 ans a bien eu du mal à nier le vol à l’arraché de deux montres de luxe, en juin dernier à Juan-les-Pins et Roquebrune-Cap-Martin, confondu par les enquêteurs à cause des motifs qu’il arborait sur un bras et dans son cou, relate Nice-Matin.

Le 6 juin, du côté d’Antibes, puis le 8, à Roquebrune, deux propriétaires de breloques de luxe se faisaient délester de leur bien, une Lange et Sohne à 32.000 euros et un Rolex à 40.000 euros, avant que le voleur ne déguerpisse en scooter.

Interpellé à Gênes, le 12 juin, puis à Paris, le 30

Les témoignages des victimes, décrivant un dessin en spirale ainsi qu’un drapeau américain sur la peau de leur agresseur, comme le modus operandi, similaire pour les deux affaires, permettent aux policiers de faire le rapprochement.

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Alertés, leurs homologues italiens tapent dans le mille le 12 juin, à Gênes. Dans un train en direction de Naples, l’individu en question est contrôlé en possession des deux très chères toquantes, raconte le quotidien régional. Placé en garde à vue pour recel, il est finalement libéré.

Mais le 30 juin, l’Italien est à nouveau interpellé, à Paris cette fois-ci, après un arrachage de collier. Les enquêteurs azuréens le confondent sur les deux autres affaires. Devant l’évidence constituée par ses deux tatouages, le voleur est contraint d’avouer ses méfaits. Direction la prison.