Des raisons de croire que Nice va retrouver le sourire

Jean-Alexis Gallien-Lamarche

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Puel et le Gym ont besoin de points.
Puel et le Gym ont besoin de points. — Archives ANP / 20 Minutes

Bredouilles de victoire depuis le 26 octobre, les Niçois (11e) ont un sérieux besoin de points. Ils ont quatre matchs avant la trêve hivernale pour s'installer dans le top 10. Et ça commence dès ce mercredi soir (19 h) à l'Allianz Riviera face à Rennes. 20 Minutes liste les trois raisons pour lesquelles le Gym peut remonter la pente et gagner les Bretons.

Rennes plait à Nice. A domicile, les Niçois ont largement l'avantage avec vingt-sept victoires contre sept défaites. Depuis 2011, le Gym n'a jamais perdu à la maison face aux Rennais. Mais ça, c'était au stade du Ray. Les Bretons n'ont en effet jamais mis les crampons à l'Allianz (Lens et Caen sont les dernières équipes de L1 à ne jamais être venues dans le nouveau stade). Alors il va falloir être vigilant face à une équipe rennaise en forme. Surtout que l'OGCN n'a plus gagné à domicile depuis le 24 septembre...

Paris, cette lueur d'espoir. Au Parc des Princes, Nice a montré un autre visage que lors de ses dernières sorties. Loin d'être ridicules, les Niçois ont malgré tout perdu. « On voulait faire un résultat. On n'a pas grand chose à se reprocher », lâche Valentin Eysseric, de retour dans le onze depuis trois matchs à la place d'Eduardo.

Un nouveau schéma en place ? Le match à Paris a permis à Claude Puel de tester, en fin de rencontre, une attaque à deux (Pléa et Cvitanich) et un milieu en losange. Un système offensif qui a plutôt bien marché... et qui pourrait être réutilisé. « On n'a jamais joué à deux devant. Pourquoi ne pas le refaire », lance Valentin Eysseric.

■ Bodmer absent

Le défenseur sera encore absent. Mathieu Bodmer est « trop juste », bien qu'il ait repris l'entrainement. Didier Digard, lui, poursuit le travail en salle. Et Neal Maupay a repris la course la semaine dernière.