Dans les starting-blocks pour le Parlement européen

Jean-Alexis Gallien-Lamarche

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Le vote est prévu le 25 mai.
Le vote est prévu le 25 mai. — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes

Après les élections municipales, voici le temps des européennes. Lundi, le ministère de l'Intérieur a dévoilé l'ensemble des listes de la circonscription du Sud-Est. En tout, 23 listes s'affronteront dès le 12 mai, ouverture officielle de la campagne. C'est deux de plus qu'en 2009. « Cette élection est un combat éminemment politique », résume Renaud Muselier, tête de liste UMP, en visite dans la cité niçoise lundi.

Rampal, Injey, Arnautu...


L'enjeu du scrutin est de faire élire des députés européens pour cinq ans. Premier constat : il n'y a pas de représentant du Parti socialiste des Alpes-Maritimes dans la liste conduite par Vincent Peillon. « Seule Valentine Loudoux, ancien conseillère municipale à Grasse, est inscrite, fait-on remarquer au sein de la fédération PS du département. Mais elle est suppléante, en 16e position. » A l'inverse, l'UMP a réservé une place de choix, la 4e position, à Agnès Rampal, adjointe et proche du maire de Nice Christian Estrosi. Patrick Tambay (Le Cannet, 17e) et Alexandra Borchio-Fontimp (Antibes, 22e) y sont aussi inscrits.

Parmi les listes de gauche, celle du Front de gauche place Robert Injey, ancien candidat aux municipales à Nice, en 10e position. Au FN, la conseillère municipale de Nice, Marie-Christine Arnautu, se retrouve seconde sur la liste de Jean-Marie Le Pen. Et Lydia Schénardi, secrétaire départementale, est à la 26e position. Le 25 mai, les électeurs se rendront aux urnes pour élire leurs représentants au Parlement européen.

■ Vingt-trois listes

En détail, les électeurs auront le choix entre : UMP, PS, EELV, Front de gauche, FN, cinq listes divers-droite, neuf listes divers, deux listes extrême gauche, une liste divers-gauche et une de l'union du centre.