Les Roms de Saint-Laurent sont partis

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Les 17 familles de Roms installées du côté de Saint-Laurent-du-Var ont plié bagages mardi. Destination inconnue. « Ils sont dans la jungle, ils se cachent. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne rentreront pas en Roumanie », affirme Viorel Costache, le président de l'association Prales, en contact téléphonique « avec chacun d'eux ». Quant aux autres Roms établis sur la rive opposée du Var, ils ont jusqu'à vendredi pour quitter les lieux, après la décision du tribunal administratif de Nice. S'ils ne s'exécutaient pas, la préfecture pourrait « avoir recours à la force publique », ont fait savoir les services de l'Etat. A l'heure actuelle, aucune solution de relogement n'a été trouvée. « On ne veut pas prendre la place des Niçois. Juste un bout de terrain où mettre des caravanes », a plaidé le porte-parole de la communauté. M. V.