Le cerveau a parfois bon goût

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Pince-à-linge sur le nez, à Nice, ce mardi, les étudiants ont mis leurs sens à l'épreuve. Au restaurant universitaire du campus Valrose, où des ateliers sont organisés dans le cadre de la Semaine du cerveau, les cobayes d'un jour auront même avalé du vinaigre sans sourciller. La faute à un cerveau déboussolé. « Quand on se bouche le nez, on trompe le cerveau, on l'empêche de recevoir certaines informations», explique Jérôme, étudiant en biologie à l'Université de Nice, organisatrice de l'événement aux côtés de l'Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (IPMC). «Le vin c'est le cerveau», s'amuse le maître de cérémonie de cet atelier, Nicolas Guy. Leur complexité serait liée, selon cet ingénieur de recherche au CNRS : «Si le goût d'un vin paraît si mélangé et si difficile à saisir c'est parce qu'il stimule différentes parties de notre cerveau.» Des expériences ouvertes à tous, à refaire ce jeudi au restaurant universitaire Montebello de Valrose. Maxime raton