Ces Azuréens qui cherchent l'âme sœur

Fabien Binacchi

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Depuis leur écran ou en vrai, des Azuréens ont décidé de briser leur célibat (illustration).
Depuis leur écran ou en vrai, des Azuréens ont décidé de briser leur célibat (illustration). — F. BINACCHI / ANP / 20 MINUTES

Ils auraient préféré ne pas avoir à passer une «Sans-Valentin», ce jeudi. Certains sont résignés, mais d'autres de ces Azuréens célibataires se mettent en quatre pour trouver enfin leur moitié. Dans les salons du Negresco ce jeudi soir, ils seront une centaine à jouer les jolis cœurs à l'occasion d'un speed dating géant, signé Meetic. Fabien, un Cannois de 26 ans, est l'un des membres du site de rencontres : « J'étais un peu réticent, mais en fait c'est plus simple. On sait pourquoi on est là. On a les mêmes attentes. » Quelques contacts plus tard, il a déjà fait la connaissance d'une jeune femme. Et un deuxième rendez-vous est prévu… Pour draguer, Romain, lui aussi cannois, lance sur son smartphone l'application Crush avenue (imaginée par des diplômés du Skema business school). « Il y a un système de géolocalisation qui me permet de discuter avec des filles autour de moi, raconte-t-il. J'ai déjà eu une histoire d'un mois grâce à ça. »

Rencontre directe


D'autres encore misent sur des rencontres directes et plus conviviales. Comme les 2 800 inscrits azuréens que revendique le site pastasparty.com. Une fois par mois, 30 à 50 d'entre eux se retrouvent autour d'une table. « Ce n'est plus en allant chercher sa baguette de pain qu'on peut rencontrer quelqu'un », souffle Mireille*, 62 ans. Pour « retrouver l'homme de sa vie », cette Niçoise séparée s'est, elle, offert les conseils d'une pro, la Cannoise Pascale Ziegler, créatrice du « club privé de rencontres haut de gamme » A to Z (3 500 € par an, www.atoutsz.com). « Je propose des sorties sportives, culturelles pour que mes clients se rencontrent par affinités », explique la coach. Et bingo, depuis trois mois, Mireille* file le parfait amour.

* Le prénom a été modifié.