L'aéroport de Nice teste le scanner corporel

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Des passagers surveillés de très près. Dès aujourd'hui, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et l'aéroport de Nice Côte d'Azur expérimentent un « scanner de sûreté ». « Ce dispositif d'imagerie permet de détecter, sans prise d'images, tous les objets ou matériaux transportés par le passager, quelle que soit leur nature, qui sont dissimulés entre ses vêtements et son corps », indique la préfecture des Alpes-Maritimes. Jusqu'au 31 décembre, l'appareil prend ses quartiers à l'un des postes d'inspection filtrage du Terminal 1 et ne sera emprunté que par les volontaires. Les passagers devront alors rester immobiles les bras levés à l'intérieur du scanner pendant deux secondes, plutôt que de passer sous le traditionnel portique. Toute détection d'objet apparaîtra à l'écran sur une silhouette type et donnera lieu à une palpation ciblée, précise la préfecture, qui ajoute que le dispositif, qui utilise des « ondes millimétriques » n'a pas d'impact sur la santé, selon une étude menée en 2008.A. S.