Nantes

La « dictée de Pivot » en breton fait des petits

Ils étaient tous là au rendez-vous, sans faute. Une centaine de participants ont pris part samedi après-midi, dans la salle festive Nantes-Erdre, aux qualifications de la 16e « Skrivadeg ». Cette «&nbs...

Ils étaient tous là au rendez-vous, sans faute. Une centaine de participants ont pris part samedi après-midi, dans la salle festive Nantes-Erdre, aux qualifications de la 16e « Skrivadeg ». Cette « dictée de Pivot » en breton, dont la finale se tiendra le 26 mai à Carhaix (Finistère), avait lieu simultanément dans onze villes bretonnes. Elle se tenait aussi à Paris, dans le quartier Montparnasse, haut lieu de la diaspora bretonne dans la capitale.
« Cela permet de se retrouver entre gens qui parlent breton, mais aussi de montrer qu'il y a énormément de gens qui s'intéressent à cette langue dans le pays nantais », estime Wilfrid Anezo, un conducteur de trains de 37 ans, qui a appris à parler breton lors de cours du soir. Ses deux fils de 9 et 10 ans parlent aussi à présent la langue de leurs aïeuls, des paludiers de la presqu'île guérandaise. Un tiers des participants de la « Skrivadeg » nantaise samedi étaient, comme eux, des écoliers et des collégiens.Guillaume Frouin