Vers une liquidation judiciaire pour UFM

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Une trentaine de salariés de l'usine UFM de Châteaubriant se sont rassemblés hier après-midi devant le tribunal de commerce de Nantes.

Spécialisée dans la production de moules pour les pièces plastiques de l'industrie automobile, leur entreprise est menacée de liquidation judiciaire.

Le tribunal devrait entériner celle-ci ce matin.

En toile de fond, se jouerait une histoire rocambolesque.

La CFDT soupçonne ainsi les patrons « d'avoir volontairement laisser dépérir l'entreprise, pour en remonter une autre sans syndicat ».

Un grave conflit oppose la famille Marie, propriétaire de l'usine, à la section CFDT depuis sa création, il y a un an.

G. F. .
UFM a employé jusqu'à une centaine de salariés au milieu des années 1990. Placée en redressement judiciaire fin août, elle a depuis licencié la moitié de ses 60 employés. Ils ne sont plus que vingt-huit aujourd'hui.