Des ouvriers polonais en galère

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Leur employeur est le sous-traitant

d'un sous-traitant des Chantiers de l'Atlantique

La CGT a exigé hier « la fin du travail forcé » pour trente salariés polonais, « victimes du banditisme patronal » à Saint-Nazaire

Peintres à bord des navires, ils sont payés « 5,50 e de l'heure », pour « 65 heures par semaine »

Ils feraient par ailleurs l'objet de « menaces, de brimades et de vol » pour « avoir osé réclamer le paiement de leurs salaires »

Selon la CGT, leur employeur aurait même tenté d'organiser le « rapatriement de force » de certains d'entre eux samedi soir