Nantes : Un mois après la manifestation, un casseur retrouvé et interpellé

DEGRADATIONS Le jeune homme est suspecté d’avoir endommagé une caméra de vidéosurveillance avant de parvenir à échapper aux forces de l’ordre

F.B.

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Dégradation d'une caméra de vidéosurveillance.
Dégradation d'une caméra de vidéosurveillance. — Police nationale

Il participait à la manifestation du 16 janvier dernier contre la loi Sécurité globale en centre-ville de Nantes. Ce jeune homme s’était distingué en grimpant à un mât supportant une caméra de vidéosurveillance, place du Pont-Morand, devant la préfecture, et était parvenu à dégrader l’appareil. Les forces de l’ordre avaient alors tenté de l’intercepter mais un groupe d’individus hostiles, présentés comme des « Blackblocs » par la police, s’étaient interposé en jetant des projectiles.

Le casseur avait réussi à s’enfuir et était, depuis, recherché. Mais les enquêteurs n’ont pas abandonné le dossier. Et sont finalement parvenus, un mois après les faits, à identifier le suspect, annonce la police nationale ce mardi. Il a été interpellé. Il sera convoqué en justice.

Ce samedi 16 janvier, près de 3.000 personnes avaient manifesté dans les rues de Nantes. Une partie réclamait le retrait de la loi Sécurité globale. Un autre cortège, qui avait rejoint le premier, défendait le droit à faire la fête et à participer à des free parties malgré le contexte sanitaire.