le katorza se met à l'heure du thé

david prochasson - ©2008 20 minutes

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De la comédie « british » au chef-d'oeuvre classique, la Grande-Bretagne débarque pêle-mêle sur les écrans du Katorza. Un mot d'ordre : l'éclectisme. Un cocktail parodique des genres cinématographiques, The Baker, ouvrira ainsi la treizième édition du festival Univerciné. Parmi les vingt-deux films proposés jusqu'à mardi, neuf sont inédits et cinq sont des avant-premières. Huit invités animeront la semaine. Jeudi, Martin Wagner présentera The Agent, un bras de fer psychologique entre un écrivain raté et son agent littéraire. Vendredi, Justin Edgar soutiendra Special people, une comédie sur le tournage d'un film par un cinéaste névrosé entouré de handicapés moteurs. Dans un registre dramatique, la fresque sociale Boy A, primé à Dinard, sera présentée vendredi en avant-première.

Des sorties récentes seront projetées. Les thrillers The Broken, vendredi, et Le Limier, adapté du classique de Mankiewicz. Ainsi que la comédie de Mike Leigh, Be Happy (vendredi et samedi). Ce succès populaire a remporté l'Ours d'argent de la meilleure actrice à Berlin.

Une place importante est dédiée cette année au documentaire. Après Control, le film Joy Division, demain soir en avant-première, s'intéresse au destin du groupe de Ian Curtis. Amazulu et Bafana sont deux films engagés sur les enfants pauvres d'Afrique du Sud. Ils seront présentés samedi en présence de leur réalisateur.

A travers trois chefs-d'oeuvre, Univerciné rendra hommage à Michael Powell : Colonel Blimp vendredi, Le Narcisse noir mardi et Peeping Tom aujourd'hui et lundi.

En clôture : How to be, l'histoire d'Art confronté à une crise de la vingtaine, en présence de son réalisateur Olivier Irving.