Pays-de-la-Loire: Le gros succès des visites d'entreprises

TOURISME Près de 200 entreprises ouvrent leurs portes au public jusqu'à samedi...

Frédéric Brenon
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La centrale EDF de Cordemais propose régulièrement des visites au public
La centrale EDF de Cordemais propose régulièrement des visites au public — Médiathèque EDF

Des usines, des ateliers, des cuisines, des laboratoires… Jusqu’à samedi soir, près de 200 entreprises des Pays-de-la-Loire ouvrent gratuitement leurs portes au grand public à l’occasion des 3e Journées régionales de la visite d'entreprise. Des toutes petites sociétés mais aussi des marques incontournables de la région (Airbus, Chantiers de l’Atlantique, Bénéteau, Pasquier, Scania, etc.) participent à l’opération.

L’opportunité de rencontrer des professionnels, de découvrir l’envers du décor, d’appréhender l’organisation et les contraintes du monde du travail.

Plus de 425.000 visites

Un enjeu bien compris par la cinquantaine d’entreprises membres de l’association Visitez nos entreprises en Pays-de-la-Loire. Celles-ci ouvrent leurs portes aux touristes toute l’année, à des moments ponctuels ou réguliers. Et ça plaît. Plus de 425.000 visiteurs ont été accueillis l’an dernier. Un chiffre qui devrait être largement battu en 2018.

Parmi les plus sollicités : Airbus et les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, mais aussi la Mie Câline à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), Giffard à Avrillé (Maine-et-Loire), Fleury-Michon à Chantonnay et Pouzauges (Vendée), Beillevaire à Machecoul (Loire-Atlantique), sans oublier les caves du Saumurois.

« Le public est très curieux de tout ça »

« Le tourisme de découverte économique est vraiment en plein développement, s’enthousiasme Julien Goudeau, président de l’association et responsable tourisme du groupe Ackerman. Ce n’est pas un tourisme saisonnier, c’est un tourisme local. Il permet de faire découvrir les savoir-faire, les métiers ancestraux, les nouvelles pratiques. On s’aperçoit que le public est très curieux de tout ça aujourd’hui. On a notamment beaucoup de scolaires. »

Les entreprises auraient tout à y gagner. « Elles se rendent compte qu’elles doivent communiquer, répondre aux attentes des clients, considère Juien Goudeau. C’est aussi un moyen de donner une image positive de la marque. »