Nantes: De nouvelles créatures pour la réouverture des Machines de l'île

CULTURE Le Colibri géant, futur pensionnaire de l'Arbre aux hérons, sera à découvrir à partir de samedi...

Frédéric Brenon

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Un technicien des Machines de l'île travaille sur le Colibri géant.
Un technicien des Machines de l'île travaille sur le Colibri géant. — F.Brenon/20Minutes

Ils feront partie de la trentaine d’animaux qui peupleront, à partir de 2022, le futur Arbre aux hérons. Trois volatiles mécaniques feront leur apparition samedi dans la Galerie des machines, laquelle rouvrira au public après six semaines de fermeture hivernale.

Pas très grand (1,5 m de long) mais bigrement réaliste, un Colibri géant sera montré en plein vol au moment où « il vient butiner une fleur ». Entièrement articulé, il peut déployer ses ailes, redresser son cou, tendre son bec… « Sa réalisation se rapproche de l’horlogerie », indiquent les techniciens des Machines de l’île.

Un couple d’oies sauvages, suspendu par un ensemble de mécanismes et tringlerie, sera également présenté pour la première fois aux visiteurs. Les deux oies « préfigurent le grand lustre de l’Arbre aux hérons », indique Pierre Oréfice, directeur des Machines. Douze oies voleront en formation dans la future structure monumentale qui doit voir le jour sur le site de la carrière Miséry, quartier bas-Chantenay à Nantes.

Une maquette 1/5e de l’Arbre aux hérons dévoilée

Autre nouveauté : une maquette de l’Arbre aux hérons à l’échelle 1/5e sera visible dans la Galerie des machines. « C’est une maquette de travail qui permet d’anticiper les problèmes de montage, de liaison et d’esthétique. Elle sera végétalisée au printemps », indique Pierre Oréfice.

D’autres créatures, telles qu’une araignée, une fourmi géante, une chenille et, bien sûr, un héron volant, sont déjà présentées dans la Galerie des machines, avant leur implantation définitive sur l’Arbre aux hérons.