VIDEO. Nantes: Dix films de science-fiction à découvrir (ou redécouvrir)

CINEMA Le festival de science-fiction des Utopiales programme jusqu’à lundi plusieurs longs-métrages faisant référence au temps…

Frédéric Brenon

— 

Le film The Box, de Richard Kelly, est programmé aux Utopiales.
Le film The Box, de Richard Kelly, est programmé aux Utopiales. — Les Utopiales

C’est peut-être le plus grand rendez-vous européen des amateurs de science-fiction. Le festival Les Utopiales se déroule jusqu’à lundi à la Cité des congrès de Nantes. Au programme : de la littérature, des jeux vidéo, de la BD, des sciences mais aussi du cinéma. Beaucoup de cinéma. Le festival propose d’ailleurs une rétrospective regroupant une trentaine de films faisant référence au temps, thème de cette 18e édition.

20 Minutes, grâce aux conseils du programmateur ciné Frédéric Temps (le bien nommé), vous en a sélectionné dix à découvrir d’urgence. Ou redécouvrir.

L’Effet papillon (Etats-unis, 2004)

Le film réalisé par Eric Bress et J.Mackye Gruber démontre que si l’on pouvait changer quelques détails de son passé, tout le futur qui en découle serait modifié. « Un très beau film, captivant, difficile à réaliser car très ambitieux », commente Frédéric Temps. A voir vendredi (14h) et dimanche (15h30).

La Jetée (France, 1962)

Le chef-d’œuvre de Chris Marker raconte les voyages temporels d’hommes rescapés dans un Paris dévasté par la Troisième Guerre mondiale. « Une véritable référence du genre. Ce film est encore beaucoup étudié dans les écoles de cinéma ». A voir vendredi (16h15) et dimanche (14h30).

Pandora (Royaume-Uni, 1951)

Alors que des pêcheurs espagnols découvrent deux corps dans leurs filets, la belle Pandora se sent attirée par un mystérieux bateau… « C’est l’un de mes films préférés. C’est magnifique. Probablement l’un des plus beaux films d’Albert Lewin et la plus belle adaptation du Hollandais volant. Ava Gardner et James Mason sont au top. » A voir vendredi (11h15).

The Box (Etats-Unis, 2009)

Une boîte est déposée devant le domicile d’une famille paisible. S’ils appuient sur le bouton rouge de la boîte, ils recevront un million de dollars, mais cela entraînerait la mort d’un inconnu. Ils ont 24h pour se décider. « Un scénario captivant », estime Frédéric Temps. A voir vendredi (18h45).

L’homme qui venait d’ailleurs (Royaume-Uni, 1976)

Venu d’une autre planète pour chercher de l’eau sur terre, Newton bâtit un empire industriel grâce à sa maîtrise de technologies futuristes. « C’est un film très très bizarre renforcé par la présence de David Bowie. A découvrir car il ne fait pas partie de ses plus connus. » A voir samedi (17h).

Une Brève histoire du temps (Etats-Unis, 1991)

Ce film documentaire d’Errol Morris, inspiré du best-seller de Stephen Hawking, retrace la vie et les travaux scientifiques du génial astrophysicien. « Probablement la plus belle rétrospective de l’œuvre de Stephen Hawking, c’est un très très joli film. » Un autre long-métrage biographique, intitulé Une merveilleuse histoire du temps, a connu un joli succès en salle en 2014. A voir vendredi (17h15), samedi (18h15) et dimanche (11h30).

Bandits bandits (Royaume-Uni, 1981)

Un enfant, kidnappé par six nains, s’engage dans un voyage temporel à travers l’Histoire. « Un film très drôle, accessible aux enfants », considère Frédéric Temps. De Terry Gilliam, l’un des membres des Monty Python. A voir samedi (14h30).

C’est arrivé demain (France, 1944)

Le film de René Clair raconte l’histoire d’un journaliste new-yorkais qui reçoit chaque jour de façon inexplicable le journal du lendemain. « C’est un classique, méconnu de la nouvelle génération », indique Frédéric Temps. Celle-ci connaît peut-être davantage la série inspirée du film, Demain à la une. A voir dimanche (12h30).

Alice au Pays des merveilles (France, 1949)

Une des nombreuses adaptations du célèbre roman de Lewis Caroll. « C’est une curiosité. Probablement l’adaptation la plus fidèle du livre de Lewis Carrol. On est un peu troublé car c’est très différent de la version Disney mondialement connue. » A voir dimanche (11h).

It’s such a beautiful day (Etats-Unis, 2012)

Une série d’événements sombres et troublants obligent Bill à reconsidérer le sens de sa vie… « Un film d’animation très troublant, qui nous parle à tous. On peut en ressortir avec les larmes aux yeux. » A voir vendredi (21h30) et dimanche (10h45).