«Les petites minettes viennent me parler»

Recueilli par Annabelle Rouleau

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Avec un démarrage en fanfare à 4 millions de téléspectateurs le 22 janvier, l’émission «Pékin Express» a de nouveau réuni 3,8 millions de spectateurs lors des épisodes 3 et 4. Mardi soir, 20h50 sur M6, c’est l'épisode 5.
Seul Nantais en lice, Cédric, contrôleur SNCF de 20 ans, est toujours en course aux côtés de son père. Entretien.

Pourquoi avez-vous choisi de partir avec votre père?
Mon père est un inconditionnel de l'émission. Cette année, il voulait absolument participer à l'aventure et il m'a dit qu'il ne voyait pas avec qui la faire, sinon avec moi. J'ai donc accepté.

Lors de l'épisode 4, les binômes ont été mélangés, comment l'avez-vous vécu?

Ça a été un véritable déchirement! Je n'avais plus aucun repère. Mon père a hérité du rôle du pousseur, c'est-à-dire qu'il devait faire au mieux pour faire progresser son binôme. Moi, j'avais le rôle du ralentisseur et je l'ai mal vécu. J'étais avec Olivia, que j'apprécie énormément, et je ne voulais pas la faire perdre. Quand je me suis retrouvé en la présence de
mon père, j'ai essayé de chercher son regard. Il avait l'air très sombre, ça m'a fait culpabiliser. Il m'a expliqué après que c'était uniquement de la tactique!

Vous êtes rentré depuis trois  mois en France, avez-vous constaté une nouvelle notoriété, sur votre lieu de travail, la gare, notamment?
Oui, on me reconnaît de temps en temps. Ce sont surtout les petites minettes qui viennent me parler! A Nantes, c'est surtout dans les trains, alors qu'à Nice, d’où je suis originaire, on m'accoste dans la rue. Il faut dire que je n'ai pas vraiment montré mon attachement à Nantes, je n'ai jamais porté le maillot du FCNA par exemple! J'adore Nantes, c'est la ville qui m'a accueilli, mais mes racines sont vraiment sur la Côte d’Azur.