Nantes: Il y a toujours plus d’habitants dans l’agglo et le département, voici 4 chiffres qui le prouvent

DEMOGRAPHIE L'Insee vient de publier les chiffres de la population en 2014...

Julie Urbach

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Des passants rue d'Orléans, à Nantes
Des passants rue d'Orléans, à Nantes — J. Urbach/ 20 Minutes

Nantes et plus globalement la Loire-Atlantique ont la réputation d’être des territoires dynamiques en matière de démographie. Les derniers chiffres de l’Insee l’attestent encore une fois. Selon l’institut, qui vient de publier l’état de la population au 1er janvier 2014, la Loire-Atlantique se situe au 4e rang des départements français qui ont le plus gagné d’habitants, grâce au solde migratoire en priorité, mais aussi au solde naturel (davantage de naissances que de décès). Voici les quatre chiffres à retenir.

81.200 C’est l’impressionnante poussée de population constatée en Loire-Atlantique en cinq ans. « C’est plus que la population de Saint-Nazaire, la deuxième ville du département », commente Philippe Grosvalet, président du conseil départemental. Le territoire le plus peuplé des Pays de la Loire a donc grossi de 16.540 âmes en moyenne par an, entre 2009 et 2014. Soit un rythme deux fois plus rapide que la moyenne nationale, et qui s’est encore accéléré depuis l’étude de l’an dernier.

619.240 C’est le nombre d’habitants que compte Nantes métropole en 2014, qui gagne près de 7.500 personnes par an, un rythme là encore très soutenu. Sur les 23 communes de l’agglomération, la moitié progresse de 1.000 habitants. Sainte-Luce-sur-Loire connaît la plus grosse hausse (+2.980). Viennent ensuite La Chapelle-sur-Erdre, Vertou, Couëron et Thouaré-sur-Loire. Nantes compte plus de 298.000 habitants en 2014.

3.000 La côte n’est pas en reste comme Saint-Nazaire, qui a gagné 3.000 habitants entre 2009 et 2014. L’Insee pointe aussi la bonne santé des communes de « la grande couronne nantaise », et cite par exemple Le Loroux-Bottereau, Sainte-Pazanne et Bouaye, qui ont chacune vu arriver plus de 1.000 habitants.

22 Sur les 212 communes du département, 22 voient tout de même leur population diminuer en cinq ans. Comme chaque année, il s’agit principalement de villes côtières situées au Nord Loire comme La Baule (-690), le Pouliguen ou Batz-sur-Mer. Châteaubriant perd 180 habitants sur cette même période.