FC Nantes-Toulouse: Au fait, il y a eu un match et les Canaris inquiètent de plus en plus

FOOTBALL Le FCN a arraché, au courage, le point du nul (1-1), samedi, contre Toulouse...

David Phelippeau
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La détresse de Guillaume Gillet.
La détresse de Guillaume Gillet. — JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP

Un point en trompe l’œil. L’égalisation du Polonais Mariusz Stepinski au bout du bout du temps additionnel ne masque absolument pas les insuffisances du FCN, samedi, face à Toulouse (1-1). Leur fond de jeu laborieux et prévisible est tout aussi inquiétant que la place (15e) que les Canaris occupent après 12 journées. Avant le but égalisateur, qu’avaient-ils montré sur le plan offensif ? Pas grand-chose pour ne pas dire rien. L’entraîneur René Girard, qui avait tiré à boulets rouges sur ses joueurs dimanche après Nice (4-1), est revenu à des propos plus élogieux vis-à-vis de ses protégés.

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Girard critique Toulouse

« Non seulement ce nul est un soulagement, mais je pense qu’il est mérité. Ce n’est qu’un point, mais qui comptera d’une façon ou d’une autre, et sur un plan mental, c’est plus qu’un point, c’est quelque chose de très positif. Quand je regarde une équipe comme Toulouse, qui est 6e, on n’a pas appris grand-chose ce soir non plus. » Une remarque assez culottée au regard de la prestation nantaise…

Une formation courageuse

Girard a poursuivi : « La deuxième mi-temps était bien meilleure, on a récupéré davantage de ballons au milieu, de jouer. C’est sûr que, dans ces circonstances-là, il y a un petit peu de fébrilité qui fait qu’on manque pas mal de choses qu’on pourrait mener à bien, mais dans la situation, dans le contexte, je tire un coup de chapeau à mes garçons ! » Ce n’est pas faux. Chapeau car cette équipe - à l’instar de Sala - ne lâche rien. Mais, le courage, l’abnégation ne suffiront sans doute pas pour rester dans l’élite.

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