VIDEO. Nantes: Pourquoi ne pas rater la 10e édition de l'Eté indien aux Nefs

CULTURE Le festival continue ce week-end avec deux projections sous les Nefs des Machines de l’île…

Julie Urbach

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Le groupe japonais Jaibiru
Le groupe japonais Jaibiru — Jaibiru Afrobeat

Et voilà, on a ressorti les gilets et à 20h il fait déjà presque nuit. Pas de panique, l’été indien aux Nefs est là. Pour son 10e anniversaire, ce festival qui réchauffe l’ambiance a prévu du lourd côté programmation : concerts en tous genres, projections de films et théâtre… Comme plusieurs milliers de personnes à chaque soirée, on vous dit pourquoi participer à ce rendez-vous incontournable (et gratuit) sous les Nefs aux Machines de l’île, qui continue jusqu'à la fin du mois d'octobre avec deux films à ne pas rater ces vendredi et samedi soir.

Pour bouger sur toutes sortes de musique. Déjà parce que dix artistes de dix pays célèbrent cette édition spéciale. Un groupe de rock algérien a enflammé la scène vendredi dernier, des musiciens suédois animeront une soirée danse swing dans une ambiance vintage (samedi 22 octobre), un orchestre venu de Bombay transformera les Nefs, illuminées pour l’occasion, en décor de cinéma digne de Bollywood.

Le 15 octobre à 20h30, dix musiciens japonais du groupe Jaribu viendront spécialement d’Asie pour un hommage au créateur de l’afrobeat, Fela Anikulapo Kuti. « A ne pas manquer si vous êtes un peu curieux », sourit Pierre Orefice, le directeur des Machines.

Pour se faire une toile (et réfléchir). Autre temps fort du festival, la projection ce samedi du film Demain, réalisé par Mélanie Laurent. En amont, une trentaine d’associations nantaises formeront un village associatif en présence du journaliste Stéphane Paoli, grâce auxquelles les habitants pourront piocher « des solutions pour changer leur quotidien ». Autre film programmé ce vendredi soir, Tommy, fondé sur l’opéra-rock des Who. Dès que le générique s’affichera, le groupe de rock rennais Success fera perdurer cette ambiance délirante à coups de guitare et machines électroniques. 

Parce qu’il y aura de l’émotion. Coup de cœur de l’équipe des Machines de l’île, la pièce de théâtre intitulée Kamyon apportera sa dose d’émotion. Comme son nom l’indique, le spectacle est joué dans un grand véhicule de 12 mètres (et 42 places seulement) et raconte le parcours d’une petite fille syrienne qui quitte son pays pour l’Europe. « C’est une pièce réjouissante par le ton, dont on sort ravi », assure Pierre Orefice. Les enfants à partir de 8 ans sont les bienvenus. Il reste des places (les 27 et 28 octobre, à 19h et 21h)