FC Nantes: Ça aurait pu être un poisson d'avril, mais ça n'en était même pas un...

INSOLITE L'histoire du FCN ne manque pas d'anecdotes, confidences, choix sportifs etc qui prêtent à rire...

David Phelippeau

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L'ancien attaquant du FCN Ivan Klasnic.
L'ancien attaquant du FCN Ivan Klasnic. — FRANK PERRY / AFP

Ça prête à sourire ou à pleurer (de rire) même. Au FC Nantes, comme dans tous les clubs de football, il se passe des choses assez surprenantes. Certaines sont connues, d’autres beaucoup moins. 20 Minutes a répertorié des faits, anecdotes, choix et confidences qui auraient très bien pu être assimilés à des poissons d’avril, mais qui ont pourtant bien eu lieu…

>> Pascal Praud, ce jongleur fou

Pendant ses deux années nantaises (2008-2010), l’ancien directeur général délégué du FCN Pascal Praud a assisté à des rencontres avec des directeurs généraux de clubs de l’élite. Au cœur d’une de ces réunions, à Saint-Etienne, sans doute lassé par les débats, Praud trouve un petit ballon et défie Pierre Dréossi (Rennes) aux jonglages…

>> Fabien Barthez et la pause-clope

Lors de son court passage à Nantes en 2006, l’ancien gardien de but des Bleus Fabien Barthez se permettait de fumer des cigarettes à la mi-temps des matchs. Il avait néanmoins la « correction » de se mettre à l’écart du groupe dans la douche ou les toilettes…

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>> La Coupe de France 1979 a disparu…

Le 9 août 1979, le FC Nantes découvre que la Coupe de France remportée cette année-là a été volée à La Jonelière. Les dirigeants nantais croient d’abord à une farce d’un supporter. Moins de 24 heures après les faits, les auteurs du vol révèlent leur identité. Ils sont quatre et viennent de Longwy, une ville du nord de la Lorraine. Sidérurgistes de métier et syndiqués à la CFDT, ils expliquent avoir « emprunté » le trophée pour médiatiser leur combat : celui contre la disparition des hauts fourneaux de leur commune.

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>> Une indiscrétion d’un journaliste complique un mercato…

Mai 2006, lors d’une conférence de presse, le président du FCN Rudi Roussilon est obligé de s’absenter momentanément. En partant brutalement, il en oublie un dossier sur la table… Un journaliste, culotté, l’ouvre et découvre notamment un nom écrit sur une feuille. Ce nom est celui de  Christian Wilhelmsson. Le lendemain, l’ensemble des médias balance l’information. La révélation du dossier compliquera sérieusement les négociations et fera monter les enchères, mais le Suédois finira par venir.

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>> Rendez-moi le chèque que vous avez encaissé svp…

Au début des années 90, le FC Nantes doit rembourser une énorme dette. Un jour, le trésorier du club appelle le banquier en charge du FCN et lui dit qu’il va lui donner un chèque, dont le montant englobe la totalité de la dette encore à rembourser (entre 15 et 20 millions de francs). Un mois après, coup de théâtre : confronté à une absence de trésorerie, le financier du club nantais rappelle le banquier pour lui demander de restituer le chèque… Ce dernier manque de s’étrangler.

>> Stefan Babovic en carton

En août 2008, l’ancien milieu de terrain serbe Stefan Babovic (2008-2010) se pointe à l’aéroport pour un déplacement à Bordeaux sans son sac. Pour la rencontre, en guise de protège-tibias, il est contraint de rembourrer ses chaussettes de cartons…

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>> Le coup de folie de Mickaël Landreau

En finale de la Coupe de la Ligue en 2004 entre Nantes et Sochaux, le gardien de but Mickaël Landreau a la victoire au bout du pied. S’il inscrit son penalty lors de la séance de tirs au but, c’est gagné. Landreau réalise un « Panenka » dans les bras de Richert. Nantes s’incline quelques minutes plus tard.

>> Ivan le terrible

Ivan Klasnic (attaquant de 2008 à 2010) aimait lancer des défis loufoques à ses coéquipiers. En échange, il promettait de jolis sommes d’argent. Un jour, durant un stage, il lance à un partenaire : « Si tu te jettes dans le lac d’Annecy tout habillé, je te donne 3.000 euros ! » Son coéquipier s’exécute. Même défi complètement farfelu en plein hiver sur la plage de la Baule. Personne n’aura en revanche le courage de plonger dans l’eau glacée… Selon nos informations, Klasnic était un très bon payeur. Bon, il émargeait à plus de 200 000 euros par mois...