Nantes: Des centaines de portraits de poussin à décorer pour la nouvelle œuvre de Claude Ponti

VOYAGE A NANTES L'Orangerie du Jardin des plantes va abriter cet été le «palédupoussin», en l'honneur du célèbre oiseau endormi...

Julie Urbach

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Le poussin s'est installé dans la partie basse du jardin, face à la gare Lancer le diaporama
Le poussin s'est installé dans la partie basse du jardin, face à la gare — J. Urbach/20 Minutes

C’est reparti. Après avoir proposé aux Nantais de l’aider à réaliser un millier de coussins brodés, l’auteur de littérature jeunesse Claude Ponti a dévoilé son nouveau plan ce mardi.

A la mi-juin, alors que son exposition d’œuvres végétales est de nouveau prévue au Jardin des plantes, un « palédupoussin » s’installera dans l’Orangerie du jardin. Afin d’orner l’entrée et l’intérieur du lieu, les habitants qui le souhaitent sont appelés à sublimer, de leurs petites mains, des portraits du célèbre oiseau.

Des ateliers jusqu’à fin mai

Ainsi, plusieurs centaines de têtes de poussins, imprimées sur des plaques en plexi ou cousues sur des carrés de tissu, sont disponibles. Chacun pourra les décorer ou les broder à sa guise, grâce à des kits fournis lors d’ateliers organisés par l’Orpan. Ils démarreront dès la semaine prochaine dans différents quartiers de la ville, pour durer jusqu’à fin mai.

Pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps à consacrer, des milliers de pompons jaunes devront aussi être réalisés durant tout l’été (l’Orpan fournira la laine), dans l’optique de fabriquer une statue du poussin allongé, avec une base en grillage, qui sera exposée dans l’Orangerie.

Aucune date pour le retour du poussin endormi

Claude Ponti
Claude Ponti - J. Urbach/ 20 Minutes

« Le poussin est devenu exigeant, il fallait lui construire un palais, sourit Claude Ponti. Cet été, le public pourra venir dans ce lieu pour continuer à fabriquer des pompons, y déposer des vœux dans le poussin et participer à des ateliers d’écriture. »

Quant au retour du poussin endormi, aucune date n’est pour l’instant dévoilée. Adossé à un banc il y a deux ans, à plat ventre avec sa valise l’an passé, on ne sait pas non plus dans quelle partie du jardin on le retrouvera. A moins qu’il ne s’abrite au calme dans son futur palais pour continuer sa sieste…