EN IMAGES. Nantes: Les chocolateries nantaises dévoilent leurs œufs de Pâques

GASTRONOMIE Toujours plus beaux, toujours plus gros, les chocolats sont parés à être dégustés ce week-end…

Adrien Chauvin
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Quelques créations de la boutique Larnicol. Lancer le diaporama
Quelques créations de la boutique Larnicol. — A.Chauvin

Pas besoin d’attendre le dimanche de Pâques pour savourer son petit œuf en chocolat. Cela fait plus de deux semaines que les chocolatiers nantais ont commencé à exposer leurs œuvres. Du traditionnel œuf, à la cloche, sans oublier les poules ou les lapins, tout est là pour faire saliver les plus petits comme les plus grands.

« Une fois les fêtes de fin d’année terminées, on commence déjà à anticiper la période de Pâques, explique le chocolatier Pascal de Douceurs de France. On va dire qu’à partir de mi-janvier on prépare les premiers œufs. »

Des œufs en chocolat à plus de 100 euros

Pour impressionner les clients, mais aussi les plus gourmands, des sculptures de plus d’un mètre sont généralement confectionnées. « En faisant d’autres choses à côté, il faut au maximum trois jours pour réaliser une telle pièce », révèle l’une des employées de Debotté. Une fois terminé, l’œuf est posé en vitrine pour attirer l’œil des clients. Bien que son prix (170 euros pour un œuf géant chez Debotté ou 149 euros pour un lapin géant chez Douceurs de France par Pascal) puisse effrayer les possibles acheteurs, « ils se vendent assez rapidement », ajoute une vendeuse du chocolatier Castelanne.

Et comment ça se passe s’il reste des œufs après Pâques ? Rien n’est perdu bien au contraire. Ils se vendent généralement jusqu’aux vacances de printemps, comme le détaille une employée du chocolatier Coutant : « Ceux qui partent voir de la famille en profitent pour apporter des œufs de Pâques. On réussit toujours par tout vendre. » Attention quand même à l’excès de gourmandise.