Nantes: L'intoxication de neuf lycéens pourrait être à l'origine de la fermeture du McDo

ALIMENTATION Le McDonald's du centre-ville de Nantes est fermé depuis jeudi pour des «non-conformités» relevées par la Direction de la protection des populations (DDPP)…

Mikael Libert

— 

Le Mac Do du centre de Nantes est fermé depuis jeudi (illustration).
Le Mac Do du centre de Nantes est fermé depuis jeudi (illustration). — F.SCHEIBER / 20 MINUTES (Archives)

Big problème chez McDo. Depuis jeudi, le fast-food McDonald’s du centre-ville de Nantes est fermé pour « des problèmes techniques » selon l’enseigne. Selon Presse Océan, il s’agirait en fait d’une fermeture administrative ordonnée par la préfecture.

L’arrêté préfectoral ordonnant la fermeture temporaire du restaurant fait suite à la visite de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) dans les cuisines du McDo. Les fonctionnaires avaient été dépêchés sur place après que neuf lycéens ont subi une intoxication alimentaire, lundi. Ils avaient tous mangé dans le fast-food incriminé.

« Non-conformités dans le bâtiment »

Dans son rapport, la DDPP fait état de « non-conformités dans le bâtiment ». La direction du restaurant a publié un communiqué indiquant que des travaux ont été entrepris pour remédier à ces non-conformités, sans toutefois décrire précisément de quoi il s’agissait.

Contactée par nos confrères de Presse Océan, l’Agence régionale de Santé a confirmé l’origine alimentaire de l’intoxication des lycéens, lesquels sont hors de danger.

Selon la direction du McDonald's du Nantes, qui a contacté 20 Minutes ce samedi, rien ne permettrait de faire le lien entre la fermeture administrative décidée par la préfecture «et ces cas présumés d’intoxication alimentaire». L'enseigne reconnaît pourtant que la «DDPP a fait part de l’existence d’une suspicion d’intoxication alimentaire impliquant plusieurs personnes qui auraient consommé dans l’établissement».

Malgré nos demandes, il ne nous a pas été précisé en quoi consistaient les «non-conformités» relevées par la DDPP, ni quels avaient été les travaux entrepris pour y remédier.