Nantes: Les urgences pédiatriques débordées par l'épidémie de bronchiolite

SANTE L'agence régionale de santé des Pays de la Loire appelle les parents à ne pas se rendre systématiquement aux urgences...

J.U.

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NANTES, le 10/12/2012 Le service des urgences pediatriques qui se voit deborde par une epidemie de bronchiolite
NANTES, le 10/12/2012 Le service des urgences pediatriques qui se voit deborde par une epidemie de bronchiolite — FABRICE ELSNER/20 MINUTES

Trois à quatre heures minimum. Voilà le délai d’attente pour toute personne, sauf « urgence vitale », qui se présente depuis quelques jours aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes. La faute à l’épidémie de bronchiolite, cette maladie très contagieuse des petites bronches, qui provoque toux, gêne, sifflement et fièvre, et concerne plus de 30 % des nourrissons chaque hiver. En moyenne, en Pays de la Loire, une épidémie de bronchiolite entraîne près de 700 passages aux urgences et de 300 à 400 hospitalisations au CHU de Nantes.

>> A lire : Comment gérer l’épidémie de bronchiolite

Téléphoner avant de se déplacer

Afin de faire face à la situation, l’agence régionale de santé rappelle qu’il existe « des alternatives » aux urgences. D’abord, « le plus simple est de consulter son médecin traitant habituel au plus vite », avant que les symptômes ne s'aggravent. Il est aussi recommandé d’appeler le 15 ou la permanence des soins en médecine ambulatoire (PDSA) avant de se déplacer (3424 pour la Loire-Atlantique).