Château volant et avalanche de buts

CHRONIQUE Tous les jours découvrez un aperçu de l'actualité de la semaine passée dans les sept éditions régionales de 20 minutes...

Julien Ropert

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Nantes ville sirène, Nantes la négrière, Nantes la révolutionnaire, la commerçante, l'industrielle: toutes ces facettes de la capitale ligérienne sont à découvrir à partir du 9 février dans le nouveau musée d'histoire installé dans le château restauré des ducs de Bretagne.
Nantes ville sirène, Nantes la négrière, Nantes la révolutionnaire, la commerçante, l'industrielle: toutes ces facettes de la capitale ligérienne sont à découvrir à partir du 9 février dans le nouveau musée d'histoire installé dans le château restauré des ducs de Bretagne. — Franck Perry AFP

Tous les jours découvrez un aperçu de l'actualité de la semaine passée dans les sept éditions régionales de 20 minutes. Le vendredi, c'est au tour de Nantes.

Les chiffres de la semaine
Pourri le mois de juillet? Pas pour tout le monde. Peut-être dissuadés par le temps automnal d'aller faire trempette sur la côte, les touristes se sont rués sur les nouveautés touristiques nantaises. Réouvert depuis février, le Château des Ducs tient son rang d'attraction numéro 1 de la ville. 35.000 curieux ont visité le musée du château, et 10.000 se sont laissés tenter par l'exposition Anne de Bretagne. L'île de Nantes n'est pas en reste puisque près de 42.000 personnes ont visité la galerie des Machines. Au final, l'office de tourisme annonce une hausse de 20% de la fréquentation. 2006, année record, pourrait bien finir aux oubliettes.

L'objet de la semaine
A l'Université de Nantes, on sait recevoir. 6.000 futurs « première année » qui se sont inscrits cet été dans les facultés nantaises ont reçu un DVD en guise de cadeau de bienvenue. Le disque contient des logiciels libres (Mozilla firefox, Openoffice...) ainsi qu'une version du célèbre système d'exploitation Linux développée par l'association nantaise la Fabrique du libre. L'idée est d'encourager les étudiants à se servir des nouvelles technologies et de les familiariser avec ces programmes alternatifs, souvent aussi performants que leurs équivalents commerciaux. Et qui ont le mérite d'être souvent gratuits.

Le coup de vent de la semaine
A défaut de châteaux en Espagne, les vacanciers de la plage de Tharon ont aperçu mercredi un château volant. La faute à une mini tornade qui a fait décoller le château gonflable du club de plage à quelques dizaines de mètres du sol, pour s'écraser sur la dune une cinquantaine de mètres plus loin. Les enfants qui jouaient dans la forteresse mobile ont eu juste le temps de sortir. Cinq d'entre eux ont même été éjectés et projetés sur le sable. Ils s'en tirent avec une légère commotion, et surtout une belle frayeur.

La fête de la semaine
On efface tout et on recommence. C'est ce qu'ont du se dire les supporters du FC Nantes à l'entame de la saison de L2. Il étaient plus de 27.000, lundi, à garnir les travées de La Beaujoire, une affluence qui dépassait largement les prévision du club, à court de billets et obligés de réouvrir la tribune Jules Verne, fermée au coup d'envoi. D'interminables files d'attente partaient des caisses du stade et si tous n'ont pu rentrer, certains ont raté le premier but de Nicolas Goussé. Compréhensifs, les joueurs du FCNA en ont marqué quatre autres aux malheureux Rémois et pris d'entrée la tête du championnat (5-0).

L'homme de la semaine
Il a de la suite dans les idées. En 1998, la candidature de Waldemar Kita à la reprise du FC Nantes est repoussée. Neuf ans et 10 millions d'euros plus tard, il est enfin le patron du FCNA. Cet homme d'affaire d'origine polonaise, âgé de 53 ans, a fait fortune dans l'optique médicale. En janvier dernier, il vend sa société, Cornéal, au groupe américain Allergan pour 145 millions d'euros. De quoi donner à ce réel passionné de football (il est titulaire d'un diplôme d'entraîneur), les moyens de ses ambitions. Et, on l'espère, de quoi éviter au FCNA de finir comme Lausanne Sport, en faillite après le passage de Kita.