Troyes: «On est dans un cycle négatif, rien ne sourit aux garçons...», déplore l'entraîneur Jean-Marc Furlan

FOOTBALL L'ESTAC, défait (3-0) à Nantes, n'a toujours pas gagné un match après dix journées de L1...

David Phelippeau

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L'entraîneur troyen Jean-Marc Furlan.
L'entraîneur troyen Jean-Marc Furlan. — J.S Evrard / AFP

Quand rien ne va, rien ne va. Troyes, 19e de Ligue 1 avec 4 points en dix journées, reste un peu plus englué en bas de classement après sa défaite (3-0) à Nantes, ce samedi. Comme souvent Troyes a plutôt bien joué, mais comme toujours Troyes a fini par s’incliner. « C’est dur pour les joueurs, souffle Jean-Marc Furlan, qui garde le moral et le sourire. Il y a de la fébrilité car il n’y a pas de points. On a trois occasions et on ne les met pas au fond. L’adversaire, lui, tire une fois de 30 mètres et ça rentre… » Avant que le Nantais Valentin Rongier ne nettoie la lucarne troyenne (41e), l’ESTAC avait en effet eu sa chance. Benjamin Nivet, notamment dès la 2e minute, manquait un face-à-face avec le portier des Canaris Rémy Riou.

Un but casquette dès le début de deuxième période

« Et, puis le match a basculé sur le deuxième but nantais, un but casquette [de Sabaly], poursuit Furlan. On se fait hara-kiri. On est dans un cycle négatif, rien ne sourit aux garçons. » A l’image de ce tir troyen qui touche la barre à la 90e. « C’est vraiment un début de saison cauchemardesque, estime Benjamin Nivet au micro de beIN Sports. Se résigner serait la pire des choses. Le vestiaire reste solidaire et volontaire. Il n’y a pas de sentiment de perdition, on va se battre jusqu’au bout. »