Nantes: Long Ma ne partira pas en Chine avant au moins un an

CULTURE Le cheval-dragon mécanique restera dans son hangar de l'île de Nantes pendant plusieurs mois...

Frédéric Brenon
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Le cheval-dragon Long-Ma
Le cheval-dragon Long-Ma — J. Urbach/20 Minutes

La retour cet été du cheval-dragon Long Ma à Nantes, où il est né, entrait dans le cadre d’une session de formation de ses pilotes chinois. La créature mécanique, qui avait participé en octobre 2014 à la célébration du 50e anniversaire des relations diplomatiques franco-chinoises à Pékin, doit en effet retourner en Chine pour s’y installer de façon pérenne.

Mais, le choix de la ville chinoise devant l’accueillir n’étant pas encore arrêté, Long Ma devrait rester dans son hangar nantais, à l’abri des regards, pendant encore « au moins un an, un an et demi », estime son concepteur, François Delarozière.

Un spectacle en Europe avant la Chine ?

« Elle a vocation à intégrer un projet urbain en Chine et à transporter du public de manière régulière. Il y a plusieurs pistes en discussion. Dans l’un des projets, il est question de lui construire une maison. On ne sait pas encore où ce sera. Probablement pas à Pékin », explique François Delarozière, directeur de la compagnie La Machine.

Long Ma, qui selon ses créateurs serait une femelle, va donc « se rendormir » pour plusieurs mois avant son grand départ en Chine. Elle pourra tout de même « se réveiller » si une ville souhaite la recevoir pour un spectacle ponctuel. « On a des contacts en Europe et à l’extérieur de l’Europe. Tout est possible », lâche François Delarozière.