Nantes: Libéré des travaux, le Carré Lafayette se dévoile et étonne

URBANISME Le nouvel ensemble immobilier de la place Aristide-Briand accueille des logements, des activités médicales et bientôt des commerces et des loisirs...

Frédéric Brenon

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La cour intérieure du Carré Lafayette Lancer le diaporama
La cour intérieure du Carré Lafayette — F.Brenon/20Minutes

C’était depuis deux ans l’un des chantiers emblématiques du centre-ville de Nantes. Sur la place Aristide-Briand, à deux pas de l’hôtel de luxe Radisson et de l’ex-maison d’arrêt, le nouvel ensemble immobilier Carré Lafayette commence enfin à se dévoiler au public. Et le résultat ne manque pas de surprendre les passants, de plus en plus nombreux à oser pénétrer dans la cour découvrir ce qui se cache derrière les façades restaurées de cette ancienne caserne de gendarmerie.

« C’est très beau, très élégant. Ça donne l’impression d’un havre de paix à quelques mètres du tumulte de la ville », commente Marie-Reine, une riveraine. « Le contraste entre les murs en pierre et les bâtiments contemporains est étonnant, mais c’est plutôt réussi », estime François, venu pour un rendez-vous médical.

Un centre aqua bien-être en juin

Côté rue, en rez-de-chaussée, 1200 m2 de boutiques s’installeront d’ici fin 2015. Dans les étages, près de 70 appartements de standing viennent d’être livrés. Côté cour, dans les anciennes écuries transformées, des cabinets médicaux reçoivent déjà leurs patients depuis janvier. L’un des deux bâtiments modernes accueillera en juin l’Aquatonic, un espace dédié au bien-être et à la forme géré par Les Thermes marins de Saint-Malo. Le second bâtiment à la peau métallique pourrait abriter un espace traiteur événementiel.

« La promesse du haut de gamme est tenue »

« On a subi bien des difficultés en raison des intempéries ou des contraintes liées à la configuration du quartier. Mais quand on voit le rendu, on ne peut qu’avoir le sourire. La promesse du haut de gamme est tenue », considère le promoteur Kaufman & Broad. « Ce programme participe pleinement à la renaissance de ce quartier qui était morose depuis la fermeture du palais de justice en 2000 », complète Alain Robert, adjoint au maire de Nantes.