Loire-Atlantique: Huit communes reçoivent le Pavillon bleu pour leurs plages

TOURISME Le label, qui célèbre ses trente ans, serait un atout de poids pour séduire les touristes...

Frédéric Brenon

— 

PORNIC, le 30/08/2011 La plage
PORNIC, le 30/08/2011 La plage — © Fabrice ELSNER

Il célébrait mardi après-midi son trentième anniversaire, à l’occasion d’une cérémonie organisée à Saint-Nazaire. Le palmarès du label Pavillon bleu récompense cette année 17 communes de la région Pays de la Loire, dont huit en Loire-Atlantique: Pornic, La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers, Préfailles, Saint-Brévin, Saint-Michel-chef-chef, Saint-Nazaire  et La Turballe. Le célèbre drapeau récompense les plages remplissant plusieurs critères environnementaux et d’accueil, notamment une eau de baignade de «qualité excellente» contrôlée cinq fois par saison, un point d'eau potable, des poubelles sur la plage, la collective sélective d'au moins trois types de déchets ou encore l'interdiction des animaux sur la plage. Et à en croire les lauréats, ce serait un atout de poids sur le plan touristique.

«Mieux se faire connaître»

« C’est un élément de communication important afin de mieux faire connaître nos plages, confirme David Samzun, maire PS de Saint-Nazaire, détenteur du Pavillon bleu pour la première fois. On est certes une ville industrielle reconnue, mais on veut aussi être identifiée comme une ville de bord de mer.» « On sait que les touristes y sont sensibles. Beaucoup nous interrogent sur la qualité de l’eau ou la présence de tel ou tel équipement inscrit dans les critères Pavillon bleu », justifiait l’an passé l’office de tourisme de Préfailles.

Tout le monde ne veut pas candidater

Et si certaines stations balnéaires renommées ne l’ont pas, c’est souvent parce qu’elles n’ont pas postulé, à l’image de La Baule ou Pornichet. Le cahier des charges est en effet jugé parfois trop « lourd et discutable ». « Nous avons dû faire des investissements importants, notamment sur le rejet des eaux usées en mer, confirme le maire de Saint-Nazaire. Mais la municipalité y était prête. Avoir un comportement vertueux n’est pas une contrainte. »