Nantes: La première épicerie sans emballage ouvre ce mardi en centre-ville

CONSOMMATION En toute discrétion, une franchise de l'enseigne Day by day s'est installée quartier Tour Bretagne. Elle reçoit le public à partir de ce mardi...

Julie Urbach
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Le magasin Day by Day de Nantes et sa gérante, Amandine Lagarde-David
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Le magasin Day by Day de Nantes et sa gérante, Amandine Lagarde-David — J. Urbach/20 Minutes

20 Minutes vous parlait début avril de Ô Bocal, ce projet de magasin zéro déchet qui suscite déjà l’enthousiasme alors que son ouverture est prévue pour l’automne. Les allergiques au carton ou plastique inutiles n’auront pas à attendre si longtemps.

Ce mardi, un deuxième projet monté en toute discrétion voit le jour. Une épicerie sans emballage, la première à Nantes, donc, ouvre ses portes quartier Tour Bretagne, au 3 rue Pierre-Chéreau. 

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Day by day, chaîne de commerces en vrac créée en 2013 (quatre magasins en France avant celui de Nantes) a en effet choisi la cité des ducs pour poursuivre son développement. Quelque 450 références de pâtes, graines, légumes, fruits secs, confiseries, thés et autres huiles, mais aussi des produits ménagers ou pour le corps, sont disponibles dans cette boutique de 50 m2, approvisionnée par une centrale basée en région parisienne. On y trouve une dizaine de sortes de farine. Il est aussi possible de moudre son café sur place.

Reprendre le pouvoir sur sa consommation

«Le vrac, c’est acheter ce dont j’ai réellement besoin, c’est reprendre le pouvoir sur sa propre consommation: ne pas être obligé de manger 500 grammes du même produit par exemple, s’enthousiasme Amandine Lagarde-David, 38 ans, à la tête de la franchise. Le deuxième effet c’est la réduction des déchets, ce qui permet enfin de faire des économies car le client ne paye pas l’emballage.» 

Les produits, certains bio et d’autres sans gluten, semblent cependant plus chers qu’en grande surface, bien que l'on n'y trouve pas forcément les équivalents. Comptez par exemple 21,90 euros le kilo de pistaches grillées ou entre 3 et 6 euros le kilo de pâtes.

Ce nouveau magasin, monté en à peine cinq mois, est «un projet qui a du sens», sourit cette ancienne commerciale qui compte s’en inspirer pour sa vie quotidienne. «Je n’ai pas encore adopté le mode zéro déchet mais je compte y arriver en même temps que mes clients». Le magasin est ouvert du mardi au samedi.