HBC Nantes: «Il y avait des yeux rougis à la fin du match...», reconnaît le président Gaël Pelletier

HANDBALL Ce dimanche, le HBC Nantes s'est incliné (32-26) contre le PSG, à Coubertin, en finale de la Coupe de France...

David Phelippeau
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Le Parisien Hansen prend le dessus sur Les Nantais.
Le Parisien Hansen prend le dessus sur Les Nantais. — S.Pillaud / FFHB

Le moment aurait pu être inoubliable, historique pour le HBC Nantes. Après avoir remporté le premier trophée de son histoire (Coupe de la Ligue) il y a un mois, le «H» avait la possibilité de signer un doublé, ce dimanche, en finale de la Coupe de France. Loupé. Les Nantais se sont inclinés (32-26) contre le PSG à Coubertin. «Il n'y aura pas de doublé, souffle le président nantais Gaël Pelletier. Il y a de la déception... L'exploit n'a pas été réalisé. Les Parisiens ont été plus forts que nous, on ne peut que les féliciter.»

Paris a accéléré, Nantes a sombré

Nantes n'a baissé pavillon que dans les toutes dernières minutes. A un quart de la fin, ils étaient même devant (22-23) grâce à Rivera. «A ce moment-là, je me suis dit qu'on avait fait le plus dur car Paris avait mené de 4 buts avant, poursuit Pelletier. On a espéré, mais pas très longtemps finalement. Paris a ensuite appuyé sur l'accélérateur.»

Paris a haussé le rythme dans les cinq dernières minutes... - S.Pillaud / FFHB

 Le HBC Nantes n'a pas su se transcender, selon son président

Le président nantais a-t-il vraiment des regrets sur cette finale? «On n'a pas su se transcender. Contre Paris, il faut être à 120 %. C'est la seule possibilité pour battre cette formation. Ce n'était pas le cas aujourd'hui. Le groupe est très déçu. Il y avait des yeux rougis à la fin du match... La Coupe de la Ligue (à Rouen), gagnée il y a un mois, atténue la déception, mais ça reste une finale de perdue.» La nuit parisienne qui arrive devrait être plus calme que celle vécue à Rouen il y a un mois. «Il y a des chances qu'on se couche plus tôt...», conclut Pelletier.