Maine-et-Loire: Elle reçoit des lettres des impôts lui annonçant qu'elle est morte

INSOLITE Une habitante du Maine-et-Loire a reçu vendredi dernier des courriers l'informant que la direction générale des finances publiques la considérait décédée depuis le 30 mars...

F.B.

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Illustration d'une taxe foncière.
Illustration d'une taxe foncière. — © GILE MICHEL/SIPA /

Découvrir par hasard que l'administration nous considère mort. C'est la désagréable mésaventure qu'a expérimentée Anita, une habitante de Bouzillé (Maine-et-Loire), vendredi dernier, raconte Ouest-France.

Ce 17 avril, elle reçoit à son domicile deux lettres à son nom signées de la direction générale des impôts. L'une concernait sa taxe foncière, l'autre les impôts sur le revenu. Et dans les deux cas, même constat: il était écrit noir sur blanc qu'elle était décédée le 30 mars! Un événement qui entraînait, précisaient les courriers, la résiliation du prélèvement mensuel et le transfert du dossier à sa succession.

Une «regrettable» erreur de saisie

Interloquée et inquiète d'une éventuelle propagation de la fausse nouvelle à d'autres administrations, Anita s'est donc rendue mardi à la trésorerie la plus proche. Face à cette morte qui paraissait bien vivante, l'agent du Trésor a bel et bien été forcé de reconnaître qu'il y avait un hic. Et a alerté sa hiérarchie.

L'erreur s'expliquait, semble-t-il, par l'homonymie du nom de famille d'Anita avec celui d'une personne bel et bien décédée. «Tout est rectifié. Cette histoire est regrettable et nous allons nous excuser par écrit», promet la directrice de la communication des Finances publiques du Maine-et-Loire, citée par Ouest-France.

Pour l'anecdote, celle qui était censée avoir perdu la vie fin mars s'était officiellement mariée le 11 avril.