HBC Nantes: Le «H» bat enfin Montpellier et se qualifie pour la finale de la Coupe de France

HANDBALL Pour la première fois depuis leur retour dans l'élite en 2008, les Nantais ont vaincu (34-30) les Héraultais en 1/2 finale de la Coupe de France et affronteront Paris (à Paris) en finale fin avril...

David Phelippeau

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Maqueda, Feliho et Gharbi ont défendu fort contre Montpellier
Maqueda, Feliho et Gharbi ont défendu fort contre Montpellier — Pierre Minier / Ouest Médias / SIPA

Ils l'ont fait. Le HBC Nantes a vaincu sa bête noire, Montpellier, ce dimanche, en 1/2 finale de la Coupe de France dans un palais des sports de Beaulieu, bruyant à souhait. Un succès (34-30) qui catapulte les Nantais en finale de la Coupe de France, le dimanche 26 avril, contre Paris (qui a battu Chambéry)... à Paris (Coubertin). 

Le jeune Tournat fait un festival

«On ne voulait pas la rater celle-là car elle était chez nous, explique l'entraîneur nantais Thierry Anti, admiratif de la prestation de ses hommes. On avait perdu trois années de suite à l'extérieur en 1/2 finale, c'était douloureux. Le public a été fantastique. Si on n'avait pas gagné aujourd'hui, je me serais peut-être dit qu'on y arriverait jamais.» Nantes - avec un immense Tournat au poste de pivot (6/6) et un grand Schulz dans la cage (14 arrêts) - a creusé l'écart un peu avant le milieu de la seconde période (29-24 à la 43e). Les deux formations étaient à égalité à la pause (18-18).

Mathieu De la Bretèche: «Je ne sais pas ce qu'il nous arrive en ce moment!»

On s'attendait à un match de défense, ce sont pourtant les attaques qui ont régalé. «C'est un plaisir pour moi (ce score), poursuit, tout sourire, Anti. Moi qui suis catalogué comme entraîneur de défense... Pour une première victoire contre Montpellier, elle est forte car c'est une place en finale.» Une deuxième finale, après celle remportée il y a une semaine à Rouen (Coupe de la Ligue). «Quand tu en gagnes une, tu veux en gagner d'autres, lance l'ailier Mathieu De la Bretèche. Ce sont tellement de grandes émotions. Je ne sais pas ce qu'il nous arrive en ce moment, mais on surfe sur une belle vague.»