HBC Nantes: «On courait après ce titre depuis des années!», exulte le coach adjoint Grégory Cojean

HANDBALL Pour la première fois de son histoire, le HBC Nantes a remporté un titre national en battant (23-20) Toulouse, ce dimanche, à Rouen, en finale de la Coupe de la Ligue...

David Phelippeau

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Le HBC Nantes a enfin remporté un titre.
Le HBC Nantes a enfin remporté un titre. — Pillaud / LNH

Le jour de gloire vient d'arriver. Le HBC Nantes a remporté (23-19) son premier titre national, ce dimanche, en battant (23-20), en finale de la Coupe de la Ligue, Toulouse. Les Nantais, qui couraient après ce premier trophée de leur histoire depuis leur accession dans l'élite en 2008 et qui avaient déjà échoué deux fois en finale auparavant (Coupe de la Ligue et EHF), n'ont quasiment pas tremblé face à une équipe de Toulouse, privée de Jérôme Fernandez et Pierrick Chelle blessés. Avec ce succès en finale, le HBC Nantes est assuré d'être européen (Coupe EHF) la saison prochaine.

Assuré de jouer en Coupe EHF la saison prochaine

«C'est un grand bonheur pour le club, pour les dirigeants, pour tous les bénévoles», a déclaré l'entraîneur nantais Thierry Anti, en pleurs, au micro de beIN Sports. «On a écrit le projet du club il y a près de dix ans, a expliqué son adjoint Grégory Cojean sur la radio France Bleu Loire Océan. On courait après ce titre depuis des années. On avait perdu deux fois en finale, et ça avait été douloureux. C'est une joie immense, un grand soulagement. On avait de la pression car on n’avait jamais rien gagné. Que c’est beau de gagner surtout après deux finales perdues.» 

Feliho n'oublie pas tous les joueurs qui ont fait ce club

A l'issue du match, les joueurs sont restés de longues minutes sur le parquet pour savourer ce titre avec leurs supporters, qui avaient fait le déplacement en nombre à Rouen. «C'est beaucoup de joie, de satisfaction, s'est réjoui le jeune Jordan Camarero, toujours sur FBLO. Cela fait des saisons et des saisons qu’on travaille pour un titre. On le savoure celui-là. C'est le premier pour le club et pour beaucoup de joueurs.» Le capitaine Rock Feliho, à Nantes depuis cinq ans, était aussi aux anges: «C’est pour ce genre de moments qu’on s’entraîne dur. On a un peu galéré, on a eu des moments de tristesse avec ces finales perdues. On s'est battus pour arriver à cet aboutissement. C'est un grand moment pour le club, pour moi, pour l’équipe... Il ne faut pas oublier tous ces joueurs passés avant qui nous ont aidés à aller là où on est maintenant. Je pense à Dole, Sayad, Mourioux, Fabre, Labarre, Stephant... Désolé, si j'en oublie...»

Les Nantais exultent à l'issue de la finale gagnée contre Toulouse. - Pillaud / LNH