FC Nantes: Après neuf mois, Shechter a enfin accouché d’un petit but

FOOTBALL L'attaquant nantais n'avait pas marqué en match officiel depuis son arrivée sur les bords de l'Erdre en janvier...

David Phelippeau

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Nantes's player Itay Shechter in action during the Ligue One Soccer Match between Nantes vs Monaco at La Beaujoire stadium in Nantes, NANTES-24/08/14.

Credit:Pierre Minier/Ouest Medias/Sipa/OUESTMEDIAS_1323.43/Credit:Pierre Minier/Ouest Media/SIPA/1408251345
Nantes's player Itay Shechter in action during the Ligue One Soccer Match between Nantes vs Monaco at La Beaujoire stadium in Nantes, NANTES-24/08/14. Credit:Pierre Minier/Ouest Medias/Sipa/OUESTMEDIAS_1323.43/Credit:Pierre Minier/Ouest Media/SIPA/1408251345 — SIPA

Il s’est enfin délesté d’un sacré poids. Depuis son arrivée à Nantes en janvier dernier, l’attaquant israélien Itay Shechter (27 ans) n’avait toujours pas inscrit le moindre but en match officiel. Samedi soir, lors du succès (2-1) des Canaris contre Nice, il a trompé d’une frappe sèche le gardien de but niçois Mouez Hassen. Presque la totalité des joueurs nantais est venue féliciter Shechter, comme pour donner encore davantage de relief à ce petit «moment d’histoire»...

Il était affecté...

780 minutes en L1 qu’il n’avait pas scoré. Sur les réseaux sociaux, certains ne loupaient pas l’ancien attaquant de l’Hapoël Tel Aviv. Shechter les a fait taire, au moins l’espace de quelques semaines. «Il était affecté de ne pas marquer, avoue l’entraîneur nantais Michel Der Zakarian. Cela faisait un moment que ça durait. Il a ouvert son compteur, j’espère qu’il y aura une suite.» Samedi soir, l’Israélien a beaucoup été sollicité après le match. Il a répété à l’envi son soulagement d’avoir enfin marqué, remercié le club qui a toujours été «derrière lui» et a dédié ce but à sa deuxième fille née il y a une quinzaine de jours.

Un groupe heureux pour lui

«On était heureux pour lui car il le mérite, explique le milieu de terrain Vincent Bessat. Il lui manquait vraiment ce petit but.» Veigneau: «On ne l’a jamais trop senti déstabilisé mais je pense qu’il commençait à cogiter. C’est un bon mec qui ne triche pas, il avait vraiment envie. On évitait vraiment de le chambrer là-dessus parce que parfois les gens sont susceptibles...» Le FCN s’est sans doute affranchi d’un sujet tabou dans le vestiaire.