Les temps de parcours enfin en direct sur le périphérique de Nantes

Transports Deux panneaux sont installés à l’ouest de l’agglomération...

Julie Urbach

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Vue du périphérique de Nantes le 29 janvier 2014. Depuis ce mardi soir, les usagers du périphérique nantais ont pu le remarquer : désormais, deux panneaux lumineux indiquent, en grosses lettres orange, les temps de parcours. Le premier, situé entre les portes de Rennes et d’Orvault, affiche la durée nécessaire pour rejoindre celles d’Armor et de Bouguenais. Le deuxième, dans l’autre sens, donne le temps Bouguenais-Armor et Bouguenais-Rennes.
Vue du périphérique de Nantes le 29 janvier 2014. Depuis ce mardi soir, les usagers du périphérique nantais ont pu le remarquer : désormais, deux panneaux lumineux indiquent, en grosses lettres orange, les temps de parcours. Le premier, situé entre les portes de Rennes et d’Orvault, affiche la durée nécessaire pour rejoindre celles d’Armor et de Bouguenais. Le deuxième, dans l’autre sens, donne le temps Bouguenais-Armor et Bouguenais-Rennes. — Diro

Depuis ce mardi soir, les usagers du périphérique nantais ont pu le remarquer : désormais, deux panneaux lumineux indiquent, en grosses lettres orange, les temps de parcours. Le premier, situé entre les portes de Rennes et d’Orvault, affiche la durée nécessaire pour rejoindre celles d’Armor et de Bouguenais.

Le deuxième, dans l’autre sens, donne le temps Bouguenais-Armor et Bouguenais-Rennes. «Le système va permettre aux gens de s’adapter et de prendre les bonnes décisions», estime Frédéric Lechelon, le directeur des routes de l’Ouest. Grâce à la fibre optique, dont est équipée toute la partie ouest du périphérique, le calcul des temps de parcours sera effectué toutes les minutes, selon les événements et la circulation.

A l’automne 2015, ces données devraient fleurir sur une quinzaine de panneaux du périphérique, mais aussi sur l’axe Nantes- Rennes.

«Le système va permettre aux gens de prendre les bonnes décisions»

«C’est une façon d’optimiser la circulation, que nous voulons rendre dynamique», avance Frédéric Lechelon. Car la démarche est claire : s’il faut fluidifier le trafic, cela ne passera pas par de nouvelles infrastructures, mais bien par une utilisation différente de celles qui existent déjà.

«Nous allons examiner la possibilité, en période de pointe, de passer à trois voies entre les portes d’Armor et de Bouguenais, en utilisant les bandes d’arrêt d’urgence», annonce par exemple Christian de Lavernée, préfet de Loire-Atlantique.

Parmi les autres pistes, des feux à l’entrée des bretelles, mais avant une vitesse maîtrisée. Car s’il n’est pas encore question de rouler à 70 km/h sur l’ensemble du périphérique, l’installation d’un radar au niveau du pont de Cheviré est bel et bien à l’ordre du jour. «Ce ne sera pas forcément un radar tronçon mais sa mise en place se fera cette année», précise le préfet.