«On se dit»vivement que le match s'arrête !«»

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" J'aurais eu un joueur à côté de moi pendant le chambrage du Parc, je l'aurais fait valser ", rigole Cissokho.
" J'aurais eu un joueur à côté de moi pendant le chambrage du Parc, je l'aurais fait valser ", rigole Cissokho. — F. Elsner / 20minutes

Quel est votre sentiment quelques heures après cette déroute ?

C'était une équipe supérieure à nous. Il n'y a pas grand-chose à dire. C'est une défaite logique. Il ne faut pas tout remettre en question. Beaucoup ont pris une valise ici. Je ne veux pas parler de honte car beaucoup, y compris moi, découvraient le Parc.

Mais Nantes n'a pas joué…

On a été trop timorés. On les a trop respectés. Après, au niveau technique, il n'y avait pas photo. C'est une équipe du top 5 européen. On ne peut pas rivaliser avec ce style d'équipes.

Vous avez dû trouver le match interminable ?

C'était long, car c'est la première fois que j'ai des crampes en plus… Quand on regarde le panneau et qu'on voit 5-0 alors qu'on joue la 67e, on se dit «vivement que le match s'arrête !» «

Le public parisien vous a beaucoup chambré aussi…

Oui, ça a chambré, mais c'est le public parisien. Je le connais. Ça m'a énervé. J'aurais eu un joueur à côté de moi pendant le chambrage, je l'aurais fait valser.

Propos recueillis par D.P.