Nantes

Le Nantes Loire atlantique sur l'autoroute de l'élite française

handball féminin

Qu'est-ce qui peut arrêter la marche en avant vers l'élite des filles du Nantes Loire atlantique handball ? «Je ne vois pas ce qui peut nous arrêter», estime Philippe Aubry, vice-président délégué. Avant de se raviser : «Si, on doit se méfier de nous-mêmes et des autres équipes…» Depuis le début de la saison, le NLA - leader de D2 avec trois points d'avance sur le deuxième - n'a pourtant perdu qu'une seule fois en douze matchs. «C'est bien sûr présomptueux de penser déjà la montée mais on ne peut pas ne pas y songer», finit par avouer Philippe Aubry. Les dirigeants ont ainsi prévu deux budgets (un pour la D2 et un autre pour la LFH) et vont faire signer des précontrats à des joueuses… Seule grosse incertitude en cas d'accession : la salle. La 500 de Beaulieu, dans laquelle évolue le NLA depuis des années, n'est pas homologué pour l'élite. La 5 000 est jugée «trop grande» et de toute façon réservé aux garçons du hand. Mangin-Beaulieu ? Le basket nantais y est déjà locataire... La direction du NLA ne cache plus son inquiétude à ce sujet. ■ D.P.