L'impact sanitaire des ondes inquiète Robin des Toits

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Si la 4G a été déployée dans l'Ouest en priorité à Nantes, c'est parce qu'Orange y a trouvé « un environnement politique favorable ». « C'est un outil d'attractivité dont nous ne pouvons nous passer », confirme Alexandre Mazzorana-Kremer, vice-président (PRG) de Nantes métropole en charge de l'innovation. « Cela permet de faire venir des entreprises et de créer des emplois. » Un argument qui laisse Robin des Toits de marbre : cette association « pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil » s'est inquiétée le 30 octobre, auprès du préfet, de « l'absence d'enquête sanitaire préalable ». « Les radio-fréquences, utilisées notamment par la téléphonie mobile, ont été reconnues comme des cancérigènes possibles », affirme son porte-parole. « On voudrait donc savoir si la 4G présente un danger. » « Les fréquences utilisées ne sont pas inconnues, puisque ce sont celles utilisées par la TNT et les radars de l'aviation civile », rétorque-t-on chez Orange. « La puissance d'émission est la même que celle de la 3G, soit largement en-dessous des recommandations des autorités sanitaires. Il n'y a donc pas d'inquiétude à avoir. »G.F.