Municipales 2020 à Villeurbanne : PS et Verts fusionnent, Van Stuyvendael devrait succéder à Jean-Paul Bret

ELECTIONS Les deux listes de gauche avaient rassemblé plus de 60 % des votes au premier tour

D.Bd avec AFP
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Villeurbanne, le 27 mai 2015
La mairie de Villeurbanne a présenté son projet d'extension du centre-ville, prévoyant de construite d'autres gratte-ciel, de l'autre côté du cour Emile Zola.
Villeurbanne, le 27 mai 2015 La mairie de Villeurbanne a présenté son projet d'extension du centre-ville, prévoyant de construite d'autres gratte-ciel, de l'autre côté du cour Emile Zola. —

Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.

Villeurbanne (Rhône)

Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.



Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.

l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret

Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le maire de Villeurbanne Jean-Paul Bret ne sera pas candidat à sa propre succession en 2020.
Le maire de Villeurbanne Jean-Paul Bret ne sera pas candidat à sa propre succession en 2020. - Konrad/ Sipa

Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.

autour de notre projet

Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.


Le suspense est largement éventé à Villeurbanne (Rhône), vingtième ville de France. Ce fief socialiste restera à gauche. Les écologistes ont accepté de se ranger derrière le candidat PS Cédric Van Styvendael pour le second tour. « Autour de valeurs et de convictions communes, nous sommes rassemblés à Villeurbanne », s’est réjoui le candidat socialiste dans un tweet.

Cédric Van Styvendael, largement inconnu des Villeurbannais, avait été désigné par l’inamovible maire sortant Jean-Paul Bret comme son dauphin. Sa liste avait obtenu le 15 mars, 33,30 % des voix au premier tour de l’élection municipale. Dans un scrutin marqué par une très faible participation, il devançait ainsi largement la candidate des Verts Béatrice Vessiller (27,5 % des voix), alors que les écologistes fondaient de grands espoirs sur cette ville.

Le PS n’avait pas réalisé l’union de la gauche avant le premier tour. Avec l’appui du vote vert, son candidat ne devrait pas avoir trop de souci à se faire au second où il sera opposé au candidat investi par LREM, l’actuel premier adjoint au maire Prosper Kabalo (14,90 % des voix), seul en mesure de se maintenir.

Vessiller deuxième sur la liste fusionnée

« Ce n’est pas un accord d’appareil (…). J’ai toujours été pour un large rassemblement des forces de gauche, des forces écologistes et des forces de progrès », a justifié vendredi matin Van Styvendael.

« Dans l’objectif de mettre l’écologie au cœur de nos politiques locales, nous avons considéré que la liste menée par Cédric Van Styvendael était la plus proche de ce que nous défendions et nous avons, dès le lendemain du premier tour, recherché un accord que nous avons conclu après cette période de confinement où les choses ont été mises un peu en stand-by », a déclaré pour sa part Béatrice Vessiller, deuxième sur la nouvelle liste fusionnée « Pour Villeurbanne en commun ».

La gauche unie et les écologistes fusionneront également leurs listes pour le scrutin métropolitain, où Villeurbanne forme à elle seule l’une des 14 circonscriptions en jeu.

La métropole en ligne de mire

« Nous sommes déterminés et sereins. Nous sommes en tête dans huit des 14 circonscriptions. Nous allons continuer naturellement à rassembler autour de notre projet », a aussi déclaré vendredi devant la presse Bruno Bernard, le candidat écologiste à la métropole et premier sur sa circonscription de Villeurbanne.

Selon les termes de leur accord, les écologistes auront 12 ou 13 places sur la liste municipale, tandis que la gauche unie aura cinq places sur la liste métropolitaine et une sixième en position non éligible.