La gauche rêve de deux cents villes grandes ou moyennes

S. C.

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L'UMP a revu ses objectifs à la baisse: ne pas perdre des symboles comme Marseille ou Toulouse, et surtout gagner, non plus des villes, mais «les communautés d'agglomérations de Bordeaux, Lille et Lyon», espère Alain Marleix, chargé des élections à l'UMP. Il compte aussi conquérir des villes comme Tourcoing, Saumur, Chaumont ou Angers.

Au PS, la visée est de renverser le rapport de force dans les villes de plus de 20.000 habitants. L'objectif est d'arriver à 200 villes gérées par la gauche, contre 190 par la droite. En ligne de mire: Caen, Rouen ou Reims.

Pour le tout jeune MoDem, c'est, après les législatives, un nouveau test pour compter ses forces. Dans plusieurs grandes villes, il jouera le rôle de partenaire incontournable des majorités. Reste le cas de Pau, où la crédibilité de François Bayrou est en jeu en cas de défaite.

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Le FN croit en ses chances dans trois villes: Noyons, Cluses et Hénin-Beaumont. Le PCF espère conquérir Dieppe. Reste les Verts. Les Ecolos, habituellement forts au niveau local, semblent débordés, comme Dominique Voynet à Montreuil.